La zone des "trois frontières" au Sahel est régulièrement touchée. ©AFP - OLYMPIA DE MAISMONT
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Résumé

Au Burkina Faso après l'attaque terroriste qui a touché un village du Sahel hier et fait 138 morts, ce nouveau drame démontre un peu plus inefficacité de la stratégie antiterroriste des autorités burkinabés.

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Au Burkina Faso, c’est toujours la consternation qui domine au lendemain de l’attaque terroriste dans le Sahel, la plus meurtrière depuis plus de cinq ans. Le bilan est monté ce matin à 138 morts, victimes d'hommes armés qui ont ouvert le feu dans un village avant l'aube hier matin.  Face à cette attaque, une parmi tant d'autres, au Burkina Faso, les autorités semblent impuissantes. Précisions de notre correspondante à Ouagadougou, Fanny Noaro.

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Les autres titres du journal

C'était pressenti, annoncé avant même d'être conclu : après deux jours de réunion à Londres, le G7 Finances s'est engagé sur un impôt minimal mondial sur les sociétés. Les ministres de l'Economie sont tombés d'accord sur l'objectif d'un taux d’imposition d'au moins 15%. Un accord qualifié d'historique par le ministre français de l’économie, Bruno Le Maire, mais peu ambitieux pour plusieurs ONG comme Oxfam et Attac. Il doit en théorie mettre fin aux stratégies d’optimisation fiscale des multinationales, en particulier les géants du numérique, Apple et autres Facebook, qui réagissent à l'accord avec une extrême prudence. Depuis Washington, les précisions Grégory Philipps.

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Dans ce journal également, le dernier scrutin en Allemagne avant le départ du pouvoir d'Angela Merkel. Election régionale où son camp, les conservateurs de la CDU, sont au coude-à-coude avec l'extrême droite.

Et puis, les Etats généraux de la justice annoncés par Emmanuel Macron hier. "Enfin ! Et c'est même un peu tard" analysera le politologue Bruno Cautrès.