"Marée humaine" anti-Macron à Paris le 26 mai 2018
"Marée humaine" anti-Macron à Paris le 26 mai 2018 ©Maxppp - Olivier Corsan
"Marée humaine" anti-Macron à Paris le 26 mai 2018 ©Maxppp - Olivier Corsan
"Marée humaine" anti-Macron à Paris le 26 mai 2018 ©Maxppp - Olivier Corsan
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Des dizaines de milliers de militants de gauche bien déterminés à ne rien lâcher face à Emmanuel Macron: les rassemblements de la "marée populaire", samedi à travers la France, n'ont peut-être pas fait le plein mais la contestation reste vive et tente d'avancer unie.

A promettre des "marées populaires" dans les rues de France, la gauche syndicale, politique et associative s'exposait forcément à des critiques, sur l'ampleur de la mobilisation hier. Elles n'ont pas manqué: Edouard Philippe moque dans le JDD ce matin le "faible coefficient" de cette marée-là. 31 700 manifestants hier à Paris, dans un cortège bon enfant et hétéroclite auquel s'est mêlé Stéphane Robert.

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Séoul et Pyongyang mettent la pression sur Washington, pour sauver leur processus de réconciliation. Face aux tergiversations de Donald Trump, Kim Jong Eun et Moon Jae In ont repris la main hier, au cours d'une poignée de main surprise.  

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Une nouvelle société qui émerge en Irlande : c'est le sentiment des pro-avortement, largement victorieux après le référendum de vendredi. Reportage à Dublin de Julien Lagache dans ce journal.

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© Visactu

Nous irons également au Brésil où la grève des conducteurs routiers se poursuit contre la hausse des prix des carburants. Le président Michel Temer fait appel à l'armée pour tenter d'éviter la paralysie totale de l'économie brésilienne, et de sauver ce qu'il lui reste de crédibilité politique.

Une édition présentée par Camille Magnard