Emmanuel Macron avec Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, Saad Hariri, premier ministre démissionnaire libanais, et Hilda Heine, présidente des Iles Marshall, novembre-décembre 2017 ©AFP - PHILIPPE WOJAZER / PHILIPPE WOJAZER / ALAIN JOCARD / AFP
Emmanuel Macron avec Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, Saad Hariri, premier ministre démissionnaire libanais, et Hilda Heine, présidente des Iles Marshall, novembre-décembre 2017 ©AFP - PHILIPPE WOJAZER / PHILIPPE WOJAZER / ALAIN JOCARD / AFP
Emmanuel Macron avec Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, Saad Hariri, premier ministre démissionnaire libanais, et Hilda Heine, présidente des Iles Marshall, novembre-décembre 2017 ©AFP - PHILIPPE WOJAZER / PHILIPPE WOJAZER / ALAIN JOCARD / AFP
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Résumé

L'Esprit public en public du studio 106 avec François-Xavier Bellamy, homme politique, philosophe et enseignant, Gérard Courtois, journaliste au Monde, Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique et Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères.

avec :

Dominique Reynié (Politologue. Professeur des Universités à Sciences Po.), François-Xavier Bellamy (Député au parlement européen, président de la délégation française PPE), Gérard Courtois (Journaliste, ancien chroniqueur au quotidien Le Monde), Hubert Védrine (diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand).

En savoir plus

La France au centre du jeu géopolitique et la fin des partis : tels sont les deux thèmes au menu cette semaine de l'Esprit public en public du studio 106. Avec François-Xavier Bellamy, homme politique, philosophe et enseignant, Gérard Courtois, journaliste au Monde, Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique et Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères. Cette émission sera diffusée en direct et en vidéo, à retrouver sur cette page et sur la page Facebook de France Culture.

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Première partie. Géopolitique : la France au centre du jeu ?

Emmanuel Macron French President Emmanuel Macron, discours devant la session plénière du One Planet Summit (La Seine Musicale sur l'île Seguin à Boulogne, 12 décembre 2017)
Emmanuel Macron French President Emmanuel Macron, discours devant la session plénière du One Planet Summit (La Seine Musicale sur l'île Seguin à Boulogne, 12 décembre 2017)
© AFP - ETIENNE LAURENT / POOL / AFP

Peut-on voir dans ce titre qui faisait la Une du Monde jeudi 14 décembre : Macron, un choc pour sauver la planète une invitation à méditer à nouveau frais la "passion générale que la nation française a pour la gloire" pour reprendre le mot de Montesquieu dans les Lettres Persanes ? Ou à tout le moins à interroger cette relation complexe que la France entretient avec la notion de puissance : "cette France qui ne pouvait être la France sans la grandeur" comme l'écrivait le général de Gaulle ? Quelques années plus tard, après la décolonisation, la guerre froide, les chocs pétroliers, Valéry Giscard d’Estaing s'était résigné pour sa part à définir la France comme une « grande puissance moyenne de rayonnement mondial », assumant l’oxymore. Mais en 2017, est arrivé un président qui rêve de renouer avec la France pleinement puissante, s’érigeant en leader de la communauté internationale dans la lutte contre le réchauffement climatique, s’invitant dans la résolution du conflit israélo-palestinien, se plaçant également au centre du jeu dans la crise libanaise. Mais assiste-t-on à un réel regain d’influence de la France ? Ou seulement à l'activisme d’un président tacticien, jouant habilement sa carte dans un jeu mondial dominé par le trio Trump/Poutine/Xi Jiping ? Et tandis que la Grande-Bretagne du Brexit et l’Allemagne de l’impossible coalition lui laissent le champ libre en Europe ?

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Seconde partie. La fin des partis politiques. Et après ?

Les partis politiques sont-ils une espèce quasi éteinte ?
Les partis politiques sont-ils une espèce quasi éteinte ?
© AFP - NICOLAS MAETERLINCK / BELGA MAG / BELGA

Dimanche soir sur un plateau de télévision, Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, assénait posément un "Je ne crois plus aux partis." Avant lui, d’autres, comme Jean-Luc Mélenchon - toujours soucieux de rappeler que France Insoumise est un « mouvement » (comme d’ailleurs La République en Marche) - avaient prophétisé la mort des partis. Mais qu’est-ce qui différencie au fond un «mouvement» d’un «parti» ? Que révèle cette nouvelle obsession sémantique qui consiste à ne plus vouloir prononcer un mot devenu synonyme de ringard ? La politique est-elle ainsi en train de se réinventer ?  Dans une société bouleversée par la révolution numérique, les citoyens, n’adhérant plus à une ligne idéologique imposée et faisant fi des anciens clivages, sont-ils en train de se façonner une identité politique individuelle, à partir de convictions composites ? Mais quand viendra le temps des élections intermédiaires, et que ces « mouvements » devront se doter de listes, de programmes, de logos, de candidats, qu’est-ce qui les distinguera des partis du monde d’avant ?

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Références

L'équipe

Emilie Aubry
Emilie Aubry
Emilie Aubry
Production
Luc-Jean Reynaud
Réalisation
Céline Leclère
Collaboration