Autoportrait de dos, Vexin 2019. - Stéphane Lambert
Autoportrait de dos, Vexin 2019. - Stéphane Lambert
Autoportrait de dos, Vexin 2019. - Stéphane Lambert
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Résumé

Stéphane Lambert fait le récit de la crise de milieu de vie qu'il traverse ; il confie ses choix artistiques, son cheminement géographique et spirituel. Une Expérience ponctuée par ses découvertes, rencontres et désillusions, sur laquelle planent Claude Régy, des cartes de tarot, des paysages...

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Une Expérience signée Stéphane Lambert, réalisée par Marie-Laure Ciboulet 

A 46 ans, l’écrivain Stéphane Lambert relate la crise de milieu de vie qu’il est en train de traverser. Pendant plusieurs mois, ce qu’il entreprenait auparavant avec ardeur, il ne l’a plus fait qu’au prix d’un très grand effort, allant jusqu’à remettre en question la voie qu’il avait tracée et son long investissement dans l’écriture.  

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Cette torpeur s’est installée insidieusement au gré d’événements cruciaux qui marquent le "midi de la vie" : la mort du père que l’auteur avait perdu de vue pendant 21 ans ; l’usure du couple après 20 ans de complicité ; la disparition de personnalités déterminantes dans sa formation ; l’affaire Matzneff réveillant une douleur enfantine ; l’apparition des premières marques du vieillissement ; et l’amas de désillusions que l’on traîne avec soi au rythme de l’avancée en âge.  

Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie, ils continuent d’aller vers le lieu où ils se dirigent. L'Ecclésiaste (Ancien Testament)

Cette fin tant redoutée de la jeunesse vient attester du passage irrémédiable du temps et conduit à envisager d’enfin accomplir ce que l’on avait, par peur, mis de côté. C’est ainsi que Stéphane Lambert a quitté Bruxelles pour s’installer dans une petite maison au bord d’un bras de Seine près de Giverny. Il raconte quel cheminement l’a conduit à opérer ce changement de cadre de vie. Ce saut dans le vide salutaire allait pourtant provoquer une intense dépression qui avait quelque chose à lui dire. 

Pour aller plus loin

Générique

Avec : Martin Provost, réalisateur ; Colette ; Lisbeth von Benedek, psychanalyste de formation jungienne, ayant enseigné la psychologie clinique et l’introduction à la psychanalyse à l'Université Paris XIII

Et les voix de : Micheline Presle (extraits de L’Adieu au paysage) et Claude Régy (archives personnelles)

Lecture : Olivier Martinaud (extraits du carnet Se tenir au bord du fleuve)

Musique : 

  • Triadic Memories de Morton Feldman
  • Dream de John Cage
  • Tout doucement de Bibie 

Prise de son : Thibaut Nascimben et Fabien Capel 

Mixage : Régis Nicolas 

Réalisation : Marie-Laure Ciboulet

Une création sonore de Stéphane Lambert

1h 00
Références

L'équipe

Aurélie Charon
Aurélie Charon
Aurélie Charon
Production
Aurélie Marsset
Collaboration
Inès Dupeyron
Collaboration
Stéphane Lambert
Production déléguée