Jean-Michel Blnaquer
Jean-Michel Blnaquer
Jean-Michel Blnaquer ©AFP - LUDOVIC MARIN
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Résumé

A deux jours d'une rentrée scolaire très attendue, nous recevons Jean-Michel Blanquer : quelle est la responsabilité du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse aujourd'hui ? Que doit être l'école du XXIe siècle et quel sens donner à ses réformes?

avec :

Jean-Michel Blanquer (Ministre de l'Education nationale).

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La plus importante de toutes et sans doute la plus attendue en ce moment, la rentrée des classes avec notre invité Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, qui joue la carte de l’apaisement après une fin d’année agitée entre inquiétudes des syndicats et colère des enseignants… les récentes annonces suffiront-elles à calmer les esprits et saura-t-il renouer le dialogue ? Nous lui posons la question. 

Extraits :

Grâce à la réforme du lycée, les élèves ont eu beaucoup plus de choix. C’est le sens de cette réforme : permettre aux lycées d’avoir plus de choix, avec un objectif d’élévation du niveau général et de justice sociale.

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Le dédoublement des classes de CP et CE1 concerne de 300 000 enfants soit 20% d’une génération… qui coïncident avec les 20% de territoires les plus défavorisés. C’est du volontarisme social à grande échelle.

Notre but, c'est de renforcer le service public de l'Education nationale, lutter contre les injustices sociales, élever le niveau général de la population et donc de notre pays. Ce qui m'inquiète parfois dans le débat public, ce sont les procès d'intention. On peut discuter du chemin que l'on prend, mais il est important de créer une union de base dans notre République sur les objectifs poursuivis.

Visionnez l'entretien en intégralité :

Précision

Nos confrères de France Info ont pointé une approximation dans le passage où Jean-Michel Blanquer affirme qu'"aujourd'hui, il y a plus de petites filles que de petits garçons qui ne vont pas à l'école maternelle, pour des raisons sociétales." Il poursuivait : "Et appelons un chat un chat, le fondamentalisme islamiste dans certains territoires a fait que certaines petites filles vont à l’école le plus tard possible ou avec une assiduité plus faible". Une affirmation en partie fausse, selon les chiffres mêmes du ministère, comme le relève France Info.

(mise à jour du 1/09 à 18h35)

Références

L'équipe

Caroline Broué
Caroline Broué
Caroline Broué
Production
Virginie Le Duault
Collaboration
Stéphanie Villeneuve
Production déléguée