« On peut mettre un immense amour dans l’histoire d’un brin d’herbe », écrivait Gustave Flaubert à Louise Collet
« On peut mettre un immense amour dans l’histoire d’un brin d’herbe », écrivait Gustave Flaubert à Louise Collet ©AFP - WLADIMIR BULGAR / SCIENCE PHOTO LI / WBU / Science Photo
« On peut mettre un immense amour dans l’histoire d’un brin d’herbe », écrivait Gustave Flaubert à Louise Collet ©AFP - WLADIMIR BULGAR / SCIENCE PHOTO LI / WBU / Science Photo
« On peut mettre un immense amour dans l’histoire d’un brin d’herbe », écrivait Gustave Flaubert à Louise Collet ©AFP - WLADIMIR BULGAR / SCIENCE PHOTO LI / WBU / Science Photo
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Du brin d'herbe aux herbes hautes, des prés aux prairies, des roulades dans l'herbe de l'enfance aux ébats adolescents dans les herbes folles, l'historien des sensibilités Alain Corbin rend hommage à l'herbe et aux états d'âme qu'elle a provoqués chez les Hommes et les artistes depuis l'Antiquité.

Avec

"Clavecin des prés" pour Rimbaud, "accoudoir de solitude" selon René Char, l'herbe manifeste une incessante résurrection pour Jean Giono, tandis que Victor Hugo rêvait d'une herbe non foulée...

Exploration avec l'historien des sensibilités Alain Corbin de la gamme de sensations et d'émotions provoquées par l'herbe, de l'Antiquité à nos jours. Dans son dernier ouvrage "La Fraîcheur de l'herbe" (Editions Fayard), il convie ses lecteurs à une promenade sensible et verdoyante dans les prés et prairies. 

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Alain Corbin: Il y a l'herbe folle, celle qui pousse le long des routes, des quais abandonnés, sur les talus. L'ivraie est le symbole-même de la mauvaise herbe. Mais pour les Anglais, il n'y a pas de mauvaises herbes.

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Extrait de l'émission en vidéo :

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