"L'Oiseau, le goudron et l'extase" a été finaliste du prix du meilleur livre étranger et traduit en une dizaine de langues.
"L'Oiseau, le goudron et l'extase" a été finaliste du prix du meilleur livre étranger et traduit en une dizaine de langues.  ©AFP - Patrick Kovarik
"L'Oiseau, le goudron et l'extase" a été finaliste du prix du meilleur livre étranger et traduit en une dizaine de langues. ©AFP - Patrick Kovarik
"L'Oiseau, le goudron et l'extase" a été finaliste du prix du meilleur livre étranger et traduit en une dizaine de langues. ©AFP - Patrick Kovarik
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"L'Oiseau, le goudron et l'extase", c'est le titre du roman de l’écrivain américain Alexander Maksik, un livre qui parle d’amour, de violences conjugales, de famille et de folie, et qui a été nommé meilleur livre de l’année 2016 par le Guardian.

Avec
  • Alexander Maksik écrivain

Alexander Maksik est auteur de Indigne (Rivages, 2013), dans le palmarès des best-sellers du New York Times à sa sortie, de La mesure de la dérive (Belfond 2014), finaliste du prix du meilleur livre étranger, et de L’oiseau, le goudron et l’extase (Belfond, traduction Sarah Tardy) nommé meilleur livre de l’année 2016 par le Guardian et le San Francisco Chronicle

L'idée c'était d'inverser les rôles traditionnels entre les hommes et les femmes : avoir un homme qui serait une princesse dans sa tour, et une femme qui serait le justicier éloigné, le cowboy. 

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C'est une forme de violence que de mettre quelqu'un sur un piédestal, c'est lui refuser sa part d'humanité et symptomatique de sa propre incapacité à agir. 

Pour aller plus loin : 

La critique du Guardian sur L’oiseau, le goudron et l’extase. 

Visitez le site Internet d'Alexander Maksik

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