Un camp de migrants accueillant plus de 1000 personnes aux abords du Canal Saint-Martin à Paris, en avril 2018
Un camp de migrants accueillant plus de 1000 personnes aux abords du Canal Saint-Martin à Paris, en avril 2018 ©AFP - ALPHACIT NEWIM / CROWDSPARK
Un camp de migrants accueillant plus de 1000 personnes aux abords du Canal Saint-Martin à Paris, en avril 2018 ©AFP - ALPHACIT NEWIM / CROWDSPARK
Un camp de migrants accueillant plus de 1000 personnes aux abords du Canal Saint-Martin à Paris, en avril 2018 ©AFP - ALPHACIT NEWIM / CROWDSPARK
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Hier, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb annonçait l'organisation, "à bref délai", d'une évacuation de plus de 2300 migrants vivant sur des campements à Paris.

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Une évacuation qui intervient après de nombreux cris d’alarme lancés par la mairie de Paris ainsi que des associations et ONG qui la semaine dernière déploraient « une dégradation très importante, jour après jour, de l'état sanitaire et psychologique de cette population » qui vit dans « un climat d’extrême précarité». 

Deux campements grossissent en effet depuis des mois dans le nord-est de Paris et deux décès de migrants le 7 et le 13 mai, ont amplifié les inquiétudes des pouvoirs publics et associatifs.

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