Des femmes, portant une banderole pour la contraception, l'avortement et le contrôle des naissances
Des femmes, portant une banderole pour la contraception, l'avortement et le contrôle des naissances ©AFP
Des femmes, portant une banderole pour la contraception, l'avortement et le contrôle des naissances ©AFP
Des femmes, portant une banderole pour la contraception, l'avortement et le contrôle des naissances ©AFP
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Cinquante ans après la légalisation de la contraception, retour sur les principales évolutions des pratiques contraceptives, et sur leurs implications sociales.

Avec
  • Cécile Thomé post-doctorante à l’Institut National d’Etudes Démographiques (Ined)
  • Danielle Hassoun gynécologue-obstétricienne, a fait partie de l’équipe de recherche de l’enquête Fécond, sur les pratiques contraceptives en France, sous la direction de Nathalie Bajos.

Il y a 50 ans, le 19 décembre 1967, l’Assemblée nationale votait la loi Neuwirth (du nom du député gaulliste qui la proposa) autorisant l’accès à la contraception… 

Ce  n’était qu’une étape du long combat pour la contraception féminine,  puisque les derniers décrets d’application n’allaient être signés qu’en  1972, et la contraception  remboursée en 1974 grâce à l’action de Simone Veil…

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La  pilule féminine est ainsi devenue dans les années 1970 et 1980 un  symbole de la libération des femmes… Mais aujourd’hui, elle n’a plus la  cote : en  effet, depuis plusieurs années maintenant, son recours est en  diminution,ce que confirment des récentes enquêtes de l’Institut  national d’études démographiques…

Alors  comment comprendre cette désaffection pour la pilule si longtemps  symbole d’émancipation ? Pourquoi les femmes cherchent-elles à s’en  libérer ? Quelles sont  les questions de genre, mais aussi sociales et sociétales qui s’y rapportent ? Et quel sera le modèle contraceptif de demain !?...

Les Matins de France culture reviennent ainsi ce matin sur cinquante ans de contraception en France, sur son importance et sur ses implications sociales ; avec Danièle Hassoun, gynécologue-obstétricienne, et Cécile Thomé, doctorante en sociologie à l’EHESS

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