Marine Le Pen présente le nom de son nouveau parti, le Rassemblement National, à Bron
Marine Le Pen présente le nom de son nouveau parti, le Rassemblement National, à Bron ©AFP - JEAN-PHILIPPE KSIAZEK
Marine Le Pen présente le nom de son nouveau parti, le Rassemblement National, à Bron ©AFP - JEAN-PHILIPPE KSIAZEK
Marine Le Pen présente le nom de son nouveau parti, le Rassemblement National, à Bron ©AFP - JEAN-PHILIPPE KSIAZEK
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En battant largement Marine le Pen au second tour des élections présidentielles en mai 2017, Emmanuel Macron a fait croire que la vague populiste lancée par le Brexit et prolongée par l’élection de Donald Trump était arrivée en bout de course.

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Pourtant, un an après, force est aujourd’hui de constater qu’il n'en est rien : avec l’arrivée cette semaine de la Lega au pouvoir en Italie, 8 pays de l’Union Européenne ont désormais un parti d’extrême-droite participant directement à une coalition gouvernementale et, au-delà, chaque pays occidental voit désormais son centre de gravité politique se déplacer vers la droite, dans une course au discours anti-immigration que chaque campagne électorale relance et amplifie. 

A un an des élections européennes de 2019, l’alliance des partis eurosceptiques, populistes et nationalistes peut-elle faire basculer le continent dans son camp ?

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