21/12/2014
21/12/2014  - By jolienvandegriendt (Prison 15H, France) [CC BY-SA 2.0  (creativecommons
21/12/2014 - By jolienvandegriendt (Prison 15H, France) [CC BY-SA 2.0 (creativecommons
21/12/2014 - By jolienvandegriendt (Prison 15H, France) [CC BY-SA 2.0 (creativecommons
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Confrontée à une vague de suicides à Fleury-Mérogis, l’administration pénitentiaire française pourrait bien devoir reconsidérer les faiblesses de son système. Pour en parler, Julie Gacon reçoit François Bès, coordinateur du pôle enquête de l’Observatoire international des prisons (OIP).

Avec

Mercredi 8 août 2018. Un homme de 48 ans se pend dans la prison de Fleury-Mérogis. Le signal d’alerte est lancé, c’est le onzième suicide en huit mois. Si le parquet du tribunal d’Evry affirme ne pas encore pouvoir apporter d’explication claire à ce phénomène, d’autres y voient la conséquence de tensions et de dysfonctionnements du système pénitentiaire, entre surpopulation, grèves, évasions ou manque de moyens.

Les proches sont un peu les oubliés de l’histoire, poursuit-il. Si les détenus ont été condamnés, les familles subissent sans avoir rien fait. Et ça, ça peut arriver à tout le monde. (François Bès, source : Le Parisien)

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Des solutions sont envisagées, tant de la part d’organisation comme l’OIP, qui se fait le relais des proches des détenus, que du gouvernement, ne serait-ce qu’avec la réforme pénale annoncée par Macron lors du discours d’Agen, en mars 2018. 

L'équipe

Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Production
Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Cédric Fuentes
Collaboration
Charles Thibout
Collaboration
Benjamin Hû
Réalisation
Laura Dutech-Perez
Collaboration
Léa Capuano
Collaboration
Pauline Chanu
Pauline Chanu
Pauline Chanu
Collaboration
Milena Aellig
Réalisation
Cosima Mezidi Alem
Collaboration
Marine Beccarelli
Collaboration