Le Pape Francis s'entretient avec le roi de Jordanie Abdullah II, dans son bureau du Vatican, le 19 décembre 2017.
Le Pape Francis s'entretient avec le roi de Jordanie Abdullah II, dans son bureau du Vatican, le 19 décembre 2017. ©AFP - MAX ROSSI
Le Pape Francis s'entretient avec le roi de Jordanie Abdullah II, dans son bureau du Vatican, le 19 décembre 2017. ©AFP - MAX ROSSI
Le Pape Francis s'entretient avec le roi de Jordanie Abdullah II, dans son bureau du Vatican, le 19 décembre 2017. ©AFP - MAX ROSSI
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Au lendemain de la bénédiction "Urbi et orbi" et de la messe de minuit de Noël, où le Pape revenait sur la crise migratoire et sur la question de Jérusalem, quelle influence et quel impact de la diplomatie vaticane sur la scène internationale ?

Avec
  • Marie Malzac journaliste au service "Religion" du journal "La Croix"
  • François Mabille Chercheur en Sciences politiques au Groupe Religions, Sociétés, Laïcités au CNRS et à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes

Au lendemain de la messe de Noël, puis de la traditionnelle bénédiction papale « Urbi et orbi » où le Pape François a à nouveau appelé à la solidarité avec les migrants et à la reprise du dialogue israélo-palestinien pour aboutir à une solution à deux Etats, les Matins de France Culture se penchent sur la question de la diplomatie vaticane à l’ère du pape François.  Depuis 2013, la voix de ce dernier résonne en effet fortement sur les grands sujets internationaux, de la crise migratoire au changement climatique qui fut l’objet de sa première encyclique – et il peut se targuer d’un certain nombre de succès, par exemple le rapprochement américano-cubain de 2014 dont il fut l’un des artisans décisifs. Pourtant, presque un mois après une visite en Birmanie où il fut lourdement critiqué pour la timidité de ses prises de parole sur la situation des Rohingyas, on peut se demander si l’influence papale en politique étrangère n’a pas atteint ses limites, et interroger sa capacité à s’élever au-delà d’une posture protestataire.

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