Les premiers Ministre du groupe Visegrad, Beata Szydlo (Pologne), Bohuslav Sobotka (République Tchèque), Robert Fico (Slovaquie) et Viktor Orban (Hongrie) le 13  Octobre 2017.
Les premiers Ministre du groupe Visegrad, Beata Szydlo (Pologne), Bohuslav Sobotka (République Tchèque), Robert Fico (Slovaquie) et Viktor Orban (Hongrie) le 13 Octobre 2017.
Les premiers Ministre du groupe Visegrad, Beata Szydlo (Pologne), Bohuslav Sobotka (République Tchèque), Robert Fico (Slovaquie) et Viktor Orban (Hongrie) le 13  Octobre 2017.  ©AFP - VLADIMIR SIMICEK
Les premiers Ministre du groupe Visegrad, Beata Szydlo (Pologne), Bohuslav Sobotka (République Tchèque), Robert Fico (Slovaquie) et Viktor Orban (Hongrie) le 13 Octobre 2017. ©AFP - VLADIMIR SIMICEK
Les premiers Ministre du groupe Visegrad, Beata Szydlo (Pologne), Bohuslav Sobotka (République Tchèque), Robert Fico (Slovaquie) et Viktor Orban (Hongrie) le 13 Octobre 2017. ©AFP - VLADIMIR SIMICEK
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Résumé

Lundi,la Pologne et la Hongrie se sont opposées à l'accord sur la révision de la directive du travail détaché,dans un contexte de tension entre la majorité des pays européens et certains pays de l‘Est accusés d‘enfreindre les libertés et de refuser le principe de solidarité sur la crise des migrants

avec :

Jacques Rupnik (Historien, politologue, directeur de recherche émérite au CERI/Sciences Po).

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Les ministres du Travail de l’Union Européenne réunis lundi à Luxembourg ont conclu un accord sur la révision de la directive du travail détaché de 1996 qui faisait l'objet d'intenses négociations depuis plusieurs mois. La Pologne et la Hongrie, dirigées respectivement par Andrzej Duda et Viktor Orban, se sont opposées à cet accord dans un contexte de tensions entre la majorité des pays européens et certains pays de l‘Est, accusés d‘enfreindre les libertés et de refuser le principe de solidarité sur la crise des migrants. Cet accord intervient quelques jours après la victoire aux élections législatives en Tchéquie de celui qu’on appelle le « Trump tchèque » : Andrej Babis, deuxième fortune du pays, qui a remporté 30% des suffrages avec un discours anticorruption et eurosceptique. Alors, l’avenir de l’Europe se joue-t-il à l’Est ?

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Nous recevons Jacques Rupnik, directeur de recherche au Centre d'études et de recherches internationales de Sciences Po (CERI), spécialiste de l'Europe centrale et orientale, auteur notamment de Géopolitique de la démocratisation. L'Europe et ses voisinages paru aux Presses de Sciences Po.

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Il est rejoint par Chantal Delsol, philosophe, auteure entre autres de Histoire des idées politiques de l’Europe Centrale réédité à Cerf Patrimoines. Vous dirigez également l’ouvrage Dictionnaire encyclopédique des auteurs d’Europe centrale et orientale depuis 1945 qui sortira en 2019 aux éditions Robert Laffont Collection.

À réécouter : L’avenir de l’Europe se joue-t-il à l’Est ? (2ème partie)

Références

L'équipe

Guillaume Erner
Guillaume Erner
Guillaume Erner
Production
Benjamin Hû
Réalisation
Sébastien Petitot
Production déléguée
Pauline Petit
Collaboration