La place de la Bastille à Paris le 6 mai 2012, le  soir de l'élection de françois Hollan de
La place de la Bastille à Paris le 6 mai 2012, le  soir de l'élection de françois Hollan de ©AFP - ERIC FEFERBERG
La place de la Bastille à Paris le 6 mai 2012, le soir de l'élection de françois Hollan de ©AFP - ERIC FEFERBERG
La place de la Bastille à Paris le 6 mai 2012, le soir de l'élection de françois Hollan de ©AFP - ERIC FEFERBERG
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Entretien avec le philosophe Jean-Claude Michéa.

Avec

A quatre mois de la fin du mandat de François Hollande et à quelques jours du premier débat d’une primaire que le Parti Socialiste organise malgré la certitude d’arriver en ordre dispersé au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, la gauche semble condamnée à un rôle de spectateur d’une campagne présidentielle où l’essentiel semble se jouer entre le centrisme ‘’révolutionnaire’’ d’Emmanuel Macron, le libéralisme conservateur de François Fillon et le populisme nationaliste de Marine le Pen.

Si chacun à leur manière, ces trois candidats en appellent tous directement au peuple, la gauche de gouvernement parait quant à elle désormais incapable d’articuler une offre politique susceptible de susciter son adhésion au terme d’un quinquennat qui n’a provoqué que son rejet. Comment la gauche s’est-elle ainsi coupée du peuple ?

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Pour en discuter aujourd’hui dans Les Matins de France Culture, Guillaume Erner reçoit le philosophe Jean Claude Michéa.

Retrouvez ici la deuxième partie de l'entretien avec Jean-Claude Michéa.

L'équipe

Guillaume Erner
Guillaume Erner
Guillaume Erner
Production
Benjamin Hû
Réalisation
Sébastien Petitot
Production déléguée