Des syndicalistes devant la raffinerie de Feyzin en grève
Des syndicalistes devant la raffinerie de Feyzin en grève  ©Sipa - Konrad K.
Des syndicalistes devant la raffinerie de Feyzin en grève ©Sipa - Konrad K.
Des syndicalistes devant la raffinerie de Feyzin en grève ©Sipa - Konrad K.
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La réforme du code du travail engagée par le gouvernement suscite une vive contestation. Est-il possible de réformer sans être accusé de détruire les acquis sociaux?

Avec
  • Olivier Mathot co-fondateur de PriceMinister et co-président de France Digital
  • Rehman Areeba PDG de Fretbay
  • Julien Leclercq Directeur de Comm'Presse, auteur de "Chronique d'un salaud de patron" aux Editions les cavaliers de l'orage et du site www.salauddepatron.fr
  • Véronique Descacq Secrétaire générale adjointe de la CFDT.

François Hollande lui-même se pose la question dans des propos rapportés par Le Monde d’aujourd’hui : quel est l’avenir du syndicalisme ?

La question semble pertinente à l’heure où la CGT, accusée de radicalisation, appelle à la grève générale et au blocage des raffineries tandis que la CFDT exclut le retrait de la loi El Khomri et envisage l’entreprise comme une « collectivité humaine ». Le syndicalisme doit-il œuvrer pour un compromis entre le patronat et les salariés ? Doit-il au contraire se présenter comme un contre-pouvoir radical ? L’opposition entre syndicalisme réformiste et conservateur portée par le gouvernement suffit-elle à décrire le syndicalisme aujourd’hui ?

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Les instances représentatives patronales ont approuvé majoritairement la première mouture de la loi El Khomri, défendant un texte qu’elles estimaient nécessaire pour relancer l’emploi en France. Alors, le patronat est-il trop libéral, comme l’accusent les opposants à la loi Travail ? A-t-on vraiment besoin d’une réforme en profondeur du code du travail, et notamment de cette inversion de la hiérarchie des normes, censée favoriser une négociation au plus près de l’entreprise ?

Ecoutez ici la deuxième partie.