Un avion russe bombarde l'Etat Islamique en novembre 2017
Un avion russe bombarde l'Etat Islamique en novembre 2017 ©AFP - MINISTRY OF DEFENCE OF THE RUSSI / SPUTNIK
Un avion russe bombarde l'Etat Islamique en novembre 2017 ©AFP - MINISTRY OF DEFENCE OF THE RUSSI / SPUTNIK
Un avion russe bombarde l'Etat Islamique en novembre 2017 ©AFP - MINISTRY OF DEFENCE OF THE RUSSI / SPUTNIK
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Samedi 4 avril, à Douma, dernière poche rebelle aux abords de Damas, plus de 40 civils syriens sont décédés des suites d’une attaque perpétrée par les troupes d’Assad à l’aide de gaz neurotoxiques dont l’usage est interdit par les conventions internationales sur les armes chimiques.

Avec
  • Annick Cizel Enseignante-chercheuse spécialiste de politique étrangère américaine à l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.
  • Bertrand Badie Politiste, spécialiste des relations internationales

Loin d’être une première, cette attaque au gaz vient au contraire s’ajouter aux dizaines de crimes similaires pour lesquels des enquêtes diligentées par l’ONU ont déjà prouvées la responsabilité de l’armée de Damas. 

5 ans après le renoncement de l’administration Obama à réagir après le franchissement de la « ligne rouge » qu’était alors censée représenter l’usage d’armes chimiques contre des civils et un an après d’éphémères et inutiles bombardements ordonnés par Trump pour la même raison, Emmanuel Macron semble vouloir remettre la pression sur Damas et Moscou en menaçant, de concert avec Theresa May et Donald Trump, de faire intervenir l’aviation française en représailles au drame de samedi dernier. 

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Si les opinions occidentales devraient se satisfaire de cette démonstration de volonté et de puissance, qu’auraient à gagner les civils Syriens de ce coup de semonce occidental ?

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En savoir plus : Syrie, la ligne bouge ?
19 min

L'équipe

Guillaume Erner
Guillaume Erner
Guillaume Erner
Production
Sébastien Petitot
Production déléguée
Alexandre Fougeron
Réalisation