"Samson et Dalila" aux Chorégies d'Orange 10 juillet 2021
"Samson et Dalila" aux Chorégies d'Orange 10 juillet 2021 - c-abadie
"Samson et Dalila" aux Chorégies d'Orange 10 juillet 2021 - c-abadie
"Samson et Dalila" aux Chorégies d'Orange 10 juillet 2021 - c-abadie
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Le ténor franco-italien nous parle depuis les Chorégies d'Orange à l'occasion de la Nuit Verdienne le 24 juillet.

Avec

Comme tant d’autres, il était resté désespérément vide l’an dernier le théâtre Antique d’Orange mais aujourd'hui il a retrouvé sa musique et Roberto Alagna.

En ligne depuis Orange, il sera demain soir à l’affiche de la Nuit Verdienne, avec le baryton Ludovic Tézier, et le basse Ildar Abdrazakov.

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Une double dose de Chorégies pour Roberto Alagna qui présentait le 10 juillet dernier l'opéra de Camille Saint-Saëns, "Samson et Dalida". Des retrouvailles attendues, deux ans après la première. 

C’est formidable, c’est comme retrouver des membres de sa famille, on se retrouve avec l’impression que rien n’a bougé, la joie demeure même si la nostalgie s’installe quand on pense au temps passé. J’avais toutes mes habitudes à Orange, tout est revenu, ce que j’avais emmagasiné comme senteur, comme saveur, ... 

La seule différence aujourd'hui est que personne n’était en coulisse. D’habitude ça grouille, il y a un spectacle dans le spectacle en coulisse. Heureusement, quand on arrive sur scène ça redevient le théâtre Antique que l’on connaît.

Retour à Orange

Roberto Alagna insiste sur ce lieu unique que représente la ville d'Orange. Sa première représentation au théâtre Antique date de 1993 et il réalise cette année sa 17e participation aux Chorégies. 

Il y a une atmosphère qui fait d’Orange un lieu unique et puis le Mistral s’invite et cela devient une danse frénétique où l'on lutte contre les éléments et la poussière.

Il y a quelque chose qui me transporte dans ce lieu chargé d’histoire. L’impression que tout ceux qui ont interprété des ouvrages sur cette scène sont là. L’année dernière lorsque nous sommes venus chanter sans public, il y avait quelque chose de mortuaire mais on sentait les âmes planer.

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