Sylvie Sandeau, qui fait paraître "Celle qui souriait trop pour être autiste"
Sylvie Sandeau, qui fait paraître "Celle qui souriait trop pour être autiste"
Sylvie Sandeau, qui fait paraître "Celle qui souriait trop pour être autiste" - Sylvie Sandeau
Sylvie Sandeau, qui fait paraître "Celle qui souriait trop pour être autiste" - Sylvie Sandeau
Sylvie Sandeau, qui fait paraître "Celle qui souriait trop pour être autiste" - Sylvie Sandeau
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Résumé

Le 2 avril est la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Sylvie Sandeau a longtemps souffert de se sentir différente. Diagnostiquée autiste à l'âge adulte, elle a écrit un livre pour partager son expérience et changer le regard sur l'autisme.

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Le 2 avril est depuis 2007 la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Une journée importante si l’on en juge par l’ignorance et les préjugés qui entourent aujourd’hui encore ce trouble neurodéveloppemental qui toucherait, selon la Haute autorité de santé, quelque 700 000 personnes en France. Sylvie Sandeau est ce celles-là. Depuis l’enfance, elle a longtemps souffert de se sentir différente avec ce qu’on appelait ses « bizarreries » et ses « maniaqueries ». Diagnostiquée autiste Asperger à cinquante ans après des années d’errance médicale, elle signe Celle qui souriait trop pour être autiste, un livre dans lequel elle raconte son expérience dans le but d’informer la société sur ce que signifie vivre avec des troubles du spectre de l’autisme…

"Il y a beaucoup d'ignorance aujourd'hui par rapport à l'autisme. Les clichés vont faire qu'on ne va pas vous penser autiste car vous ne correspondez pas à aux représentations, aux clichés selon lesquels l'autisme renvoie à des déficiences intellectuelles, ou, au contraire, à la figure du génie", explique Sylvie Sandeau, qui rappelle que "l'autisme est avant tout une différence".

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"Une différence de fonctionnement, qui fait que la façon de percevoir et de traiter le informations n'est pas la même que la moyenne des gens. Néanmoins, dans certaines circonstances, ce fonctionnement devient un handicap, car la société n'est pas adaptée, étant donné que le neurotypiques, soit les personnes qui ne sont pas concernées pas ces troubles, sont supérieures d'un point de vue numérique", poursuit-elle. " Toutes les personnes ne sont pas identiques : chacun a ses besoins, chacun a ses nécessités dans la vie pour se sentir bien.  Il s'agit d'accepter les différences, avec bienveillance ", conclut Sylvie Sandeau.

"Toutes les personnes ne sont pas identiques : chacun a ses besoins, chacun a ses nécessités dans la vie pour se sentir bien.  Il s'agit d'accepter les différences, avec bienveillance", conclut Sylvie Sandeau.

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Références

L'équipe

Caroline Broué
Caroline Broué
Caroline Broué
Production
Roxane Poulain
Collaboration
June Loper
Réalisation
Stéphanie Villeneuve
Production déléguée