Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés pour "éviter la guerre". Chamberlain et Daladier, sont fêtés comme des héros par les partisans de la "paix à tous prix"
Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés pour "éviter la guerre". Chamberlain et Daladier, sont fêtés comme des héros par les partisans de la "paix à tous prix"
Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés pour "éviter la guerre". Chamberlain et Daladier, sont fêtés comme des héros par les partisans de la "paix à tous prix" ©Getty - Keystone
Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés pour "éviter la guerre". Chamberlain et Daladier, sont fêtés comme des héros par les partisans de la "paix à tous prix" ©Getty - Keystone
Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés pour "éviter la guerre". Chamberlain et Daladier, sont fêtés comme des héros par les partisans de la "paix à tous prix" ©Getty - Keystone
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Résumé

Dans son dernier essai, le philosophe Michaël Foessel étudie l’entre-deux-guerres, non pour affirmer un retour des années 30, mais pour s’interroger sur les conditions qui les ont rendues possibles.

avec :

Michaël Foessel (philosophe, spécialiste de la philosophie allemande et de la philosophie contemporaine, et professeur à l'école Polytechnique), Gérard Courtois (journaliste, ancien chroniqueur au quotidien Le Monde).

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Il semble exister une forme de crainte de voir l’histoire se répéter. Il y 90 ans, l’Europe et bientôt l’ensemble du monde se retrouvaient sur une pente économique, politique et militaire qui allait amener aux plus grands massacres de l’humanité. « Plus jamais ça » est devenu un slogan qui revient dès qu’un évènement nous rappelle les années 30 ou 40. Les années 30 ne peuvent se répéter parfaitement deux fois, pour autant, il semble que nos sociétés ne peuvent s’empêcher de voir de grandes similitudes : crise économique, course à l’armement, tensions autour de ce qui est extérieur, institutions vacillantes. Michaël Foessel, 45 ans, professeur de philosophie, tente à travers son dernier livre « Récidive. 1938 » aux éditions PUF, de nous faire sortir de cette apparente contradiction. Non, l’histoire ne se répète jamais deux fois, mais elle se fait échos. Michaël Foessel nous invite à apprendre de notre passé. 

Grâce à une relecture de l’histoire et une relecture des journaux de l’année 1938, Michaël Foessel, nous plonge dans le quotidien de la France. Quels sont les débats, les hésitations, et les nuances ?  Quels sont tous les moments où d'autres choix étaient possibles ? Michaël Foessel ne nous montre pas à travers ce livre comment l’on passe des années 30 aux années 40, il nous invite à considérer toutes les possibilités, les incertitudes qui mènent et ne mènent pas aux années 40.

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Références

L'équipe

Guillaume Erner
Guillaume Erner
Guillaume Erner
Production
Elodie Piel
Collaboration
Pauline Chanu
Production déléguée
Roman Bornstein
Collaboration
Maïwenn Guiziou
Collaboration
David Jacubowiez
Réalisation