Le féminisme face à la menace d'une régression

La journaliste et militante américaine Gloria Steinem à New York en 1974
La journaliste et militante américaine Gloria Steinem à New York en 1974 ©Getty - PL Gould/IMAGES
La journaliste et militante américaine Gloria Steinem à New York en 1974 ©Getty - PL Gould/IMAGES
La journaliste et militante américaine Gloria Steinem à New York en 1974 ©Getty - PL Gould/IMAGES
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Malgré la prise de conscience médiatique entraînée par l’Affaire Weinstein, les droits des femmes sont toujours aussi vulnérables.

Avec
  • Gloria Steinem Journaliste et militante des droits des femmes
  • Mona Chollet journaliste, essayiste

Malgré la prise de conscience médiatique entraînée par l’Affaire Weinstein, les droits des femmes sont toujours aussi vulnérables. Dans l’Amérique de Trump, la Pologne du Parti Droit et Justice, l’Italie de Matteo Salvini, le Brésil de Jair Bolsonaro, la Hongrie de Viktor Orban ou les Philippines de Rodrigo Duterte, les timides avancées obtenues par les mouvements féministes occidentaux au cours du 20e siècle sont aujourd’hui menacées par des élus autoritaires qui théorisent la domination masculine et font du contrôle du corps des femmes un objectif politique majeur. Comment le féminisme peut-il puiser dans son histoire pour faire face à cette menace ?

C’est pour en parler que nous recevons aujourd’hui deux figures importantes du féminisme, la journaliste et militante américaine Gloria Steinem et l’essayiste Mona Chollet. 

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Gloria Steinem : 

Donald Trump est quelqu'un qui est plein de haine, il hait les gens d'autres races, il a cette envie de dominer les femmes. C'est quelqu'un qui n'est pas du tout sûr de lui en tant qu'homme.

Mona Chollet

Dans ce pays on aime les femmes décoratives, et quand elles osent donner leur avis sur la façon dont on les traite, tout le monde crie au scandale

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