Macron lors du Sommet européen à Bruxelles en octobre 2018
Macron lors du Sommet européen à Bruxelles en octobre 2018
Macron lors du Sommet européen à Bruxelles en octobre 2018 ©Getty - Thierry Monasse
Macron lors du Sommet européen à Bruxelles en octobre 2018 ©Getty - Thierry Monasse
Macron lors du Sommet européen à Bruxelles en octobre 2018 ©Getty - Thierry Monasse
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Résumé

Le Président de la République est confronté, dix-huit mois après avoir été élu sur la promesse d’une refondation libérale de l’économie française, à l’absence de résultats économiques probants à même de valider ses thèses.

avec :

Jean-Marc Borello (Président du groupe SOS et vice-président du MOUVES (Mouvement des entrepreneurs sociaux)).

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Après un été agité par l’affaire Benalla et une rentrée marquée par les défections au sein de son équipe gouvernementale, Emmanuel Macron tente de reprendre la main mais, insiste-t-il, sans changer de ligne politique. Au-delà des difficultés sondagières inhérentes à l’exercice d’un pouvoir incarné, le Président de la République est confronté, dix-huit mois après avoir été élu sur la promesse d’une refondation libérale de l’économie française, à l’absence de résultats économiques probants à même de valider ses thèses.

Pour discuter de la confrontation de la théorie macroniste à l’épreuve des faits, Guillaume Erner reçoit Jean Marc Borello

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Il va y avoir un débat sur la dépénalisation du cannabis. Ça fait trente ans que je m’exprime sur ce sujet : je suis favorable à une dépénalisation du cannabis.  Il faut considérer les toxicomanes comme des malades et non comme des délinquants.

Nous allons faire ce qui n’a pas été encore fait avant sur la question de la déradicalisation : déconstruire les discours terroristes et les fake news. Cette radicalisation correspond à peu près aux cas d’embrigadement dans les sectes : ce sont des sornettes racontées par de faux imams qui n’ont rien de religieux. 

Je vivais depuis des années un écartèlement entre les préoccupations sociales et les préoccupations d’un chef d’entreprise. Avec Emmanuel Macron j’ai l’impression de marcher sur mes deux jambes.  Lutter contre la pauvreté pour moi,  ce n’est pas faire preuve de charité, c’est un investissement. 

Il y a un enjeu très important pour ces élections européennes à l’heure des clans fascistes. Nous avons donc défini un modus operandi pour la commission d’investiture aux européennes. Il faut un véritable investissement des candidats au niveau européen,des compétences politiques,  une réelle expertise sur les grands sujets européens : la défense commune, l’énergie, la transition écologique…

Références

L'équipe

Guillaume Erner
Guillaume Erner
Guillaume Erner
Production
Élodie Piel
Collaboration
Pauline Chanu
Production déléguée
David Jacubowiez
Réalisation