Vue aérienne d'une centrale RWE en Allemagne. ©Getty - 	Hans Blossey
Vue aérienne d'une centrale RWE en Allemagne. ©Getty - Hans Blossey
Vue aérienne d'une centrale RWE en Allemagne. ©Getty - Hans Blossey
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Résumé

A l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, l'économiste Daniel Cohen révèle une vision pessimiste de la société post-industrielle.

avec :

Daniel Cohen (Économiste et directeur du département d'économie de l'École Normale Supérieure, Président de l'Ecole d'Economie de Paris).

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L'hystérie du monde du travail, la grande protestation des peuples, l'enfermement des nouvelles générations dans une espèce de présent perpétuel, sont les conséquences de l'effondrement d'une civilisation: celle de la société industrielle... 

Dans son dernier ouvrage Il faut dire que les temps ont changé, chronique (fiévreuse) d'une mutation qui inquiète publié chez Albin Michel, l'économiste Daniel Cohen dresse un portrait bien sombre de l’Occident désindustrialisé, miné par le populisme, divisé par la montée des inégalités, et en proie à des poussées de fièvres xénophobes. Interview avec l'auteur de La prospérité du Vice (2009) et Homo economicus (2012).

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