Musiciens à la lyre ©Getty
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Résumé

Poursuivons cette série consacrée à la poésie homérique en musique, car le chant de l'Iliade est une poésie mélodieuse.

avec :

Philippe Brunet (helléniste et metteur en scène), Marin de Viry (Écrivain et critique littéraire), Jacques Bonnaffé (Comédien).

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Philippe Brunet, le professeur et musicien (il chante et joue de la lyre), nous éveille au rythme de la poésie homérique à travers l'Iliade, aux sonorités du poème, à celles de la langue grecque également. 

Il n'est rien dont on ne se lasse, de sommeil, d'amour, de doux chants, de danse impeccable. De tout cela pourtant qui ne souhaite se gaver beaucoup plus que de combats ? Homère, Iliade, Chant XIII.

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La poésie du retour

La poésie d'Homère est celle du retour. Le poète est entouré d’un voile de mystère, mais il lève le voile sur les origines de l'aède. Le voyage est un retour aux origines ; la mort, le voyage du retour. Ce retour s’impose dans la poésie homérique comme une nécessité, l’ordre des choses. D’où l'importance de la figure de la mère, il y a dans l'idée du cycle, celle de la naissance, et donc de la mort. 

À (ré)écouter :

Philippe Brunet, invité des Grandes Traversées en 2010 : https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-celui-que-lon-appelle-homere/liliade-par-philippe-brunet

À 15 h 30, l'écrivain et critique littéraire Marin de Viry nous présente la chronique du jour.

À 15 h 55, Jacques Bonnaffé lit le poème de Wislawa Szymborska : "Allegro ma non troppo" (1972)

MUSIQUE GÉNÉRIQUE : Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE : Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).