Image du film Oliver Twist de 2005
Image du film Oliver Twist de 2005 ©AFP - Roman Polanski
Image du film Oliver Twist de 2005 ©AFP - Roman Polanski
Image du film Oliver Twist de 2005 ©AFP - Roman Polanski
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Tout jeune enfant et déjà employé dans une usine de cirage, fils d'un homme emprisonné pour payer ses dettes, Charles Dickens était fasciné par les marges, invisibles et stigmatisées à l'époque victorienne. On parle pauvreté, enfance, normes, déviances mais aussi voyages, avec Nathalie Vanfasse.

Avec
  • Tiphaine Samoyault essayiste, traductrice et critique littéraire, directrice d’études à l’EHESS
  • Nathalie Vanfasse Maîtresse de conférence à l’Université de Provence, spécialiste de littérature et de civilisation victoriennes, en particulier de Charles Dickens.

Nathalie Vanfasse est professeure à l'université Aix-Marseille et est une grande spécialiste de Dickens. Rédactrice en chef de la revue électronique E-rea, elle est l'auteure de deux ouvrages critiques sur Dickens. En première partie d'émission, nous nous interrogeons sur la représentation de la pauvreté et de l'enfance chez Dickens en parlant de Oliver Twist bien sûr ainsi que de De grandes espérances et de son essai publié aux Presses Universitaires de Provence en 2007, Charles Dickens entre normes et déviances. En seconde partie d'émission, nous abordons un pan méconnu de l'oeuvre du romancier britannique, ses récits de voyage, en se fondant sur un autre essai de Nathalie Vanfasse, La Plume et la route: Charles Dickens écrivain voyageur, publié lui-aussi aux Presses Universitaires de Provence, en 2017.

A 15h30, la chronique de Tiphaine Samoyault, critique et écrivaine, et contributrice de la revue littéraire En attendant Nadeau.

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En fin d'émission, Jacques Bonnaffé lit la poésie.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Ouverture : Panama de The Avener (Capitol) Fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

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