Une maison anonyme dans le conté de Wilkes, Géorgie, 1939 ou 1944
Une maison anonyme dans le conté de Wilkes, Géorgie, 1939 ou 1944
Une maison anonyme dans le conté de Wilkes, Géorgie, 1939 ou 1944 - Frances Benjamin Johnston (Source: Library of Congress, USA)
Une maison anonyme dans le conté de Wilkes, Géorgie, 1939 ou 1944 - Frances Benjamin Johnston (Source: Library of Congress, USA)
Une maison anonyme dans le conté de Wilkes, Géorgie, 1939 ou 1944 - Frances Benjamin Johnston (Source: Library of Congress, USA)
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Résumé

Il semble qu'il soit impossible de rester indifférent à la lecture des œuvres de Flannery O'Connor. Guy Goffette et Jean Rolin nous parlent de ce qui les a marqué, ému, bouleversé, dans ces textes : l'écriture de la maladie, de l'absolu, ses personnages désaxés, et son regard acéré sur le monde.

avec :

Guy Goffette (écrivain), Olivier Barbarant (écrivain), Jean Rolin (Ecrivain et journaliste).

En savoir plus

Le fait de montrer l'homme telle qu'elle la montrait n’en faisait que mieux voir la magnificence de Dieu qui parvenait à la sauver. (Maurice Edgar Coindreau, 1969, à Roger Vrigny)

En première partie d'émission, Guy Goffette, tour à tour enseignant, libraire, éditeur, et essayiste, est avant tout poète. Il est l'auteur de la préface à l'édition Quarto des Œuvres complètes de Flannery O'Connor chez Gallimard (2009). Son dernier recueil, Petits riens pour jours absolus, est paru en 2016 chez Gallimard.

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Chacune de ses nouvelles est soulevée, ou emportée par la grâce. (Guy Goffette)

Ensuite, Jean Rolin, écrivain et journaliste, est l'auteur d'un livre-hommage à la photographe Kate Barry avec laquelle il a effectué un voyage sur les traces de Flannery O'Connor en 2009. Dans Savannah (P.O.L, 2015), Jean Rolin raconte les lieux, les personnes de Savannah et de Milledgville, où il est retourné en 2014.

Chez Flannery O'Connor, la volonté de faire le bien entraîne des conséquences catastophiques. C'est un auteur d'un pessimisme incroyable. (Jean Rolin)

A 15h30, c'est la chronique littéraire du jeudi en compagnie d'Olivier Barbarant, poète, écrivain, et essayiste. Il nous parle un peu de Flannery O'Connor, mais surtout d'un livre de poésie qui l'a enthousiasmé : De la neige, ou Descartes en Allemagne de Durs Grünbein, traduit de l'allemand par Françoise David Schauman et Joël Vincent aux éditions Grèges cette année.

Flannery O'Connor dépeint des monstres, sans doute, mais c'est la charité qui nimbe ses personnages, qui fait qu'ils ne sont pas jugés. (Olivier Barbarant)

A 15h55, Jacques Bonnaffé nous fait découvrir la poésie de Jan Baetens.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Ouverture : Panama de The Avener (Capitol) Fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

Références

L'équipe

Matthieu Garrigou-Lagrange
Matthieu Garrigou-Lagrange
Anne-Vanessa Prévost
Collaboration
Didier Pinaud
Collaboration
Laurence Millet
Réalisation
Laurence Jennepin
Collaboration