Romain Duris dans "Casse-tête chinois", de Cédric Klapisch (2013) ; un Français qui s'affronte à New York
Romain Duris dans "Casse-tête chinois", de Cédric Klapisch (2013) ; un Français qui s'affronte à New York ©AFP - Andrew D. Schwartz (Ce Qui Me Meut / Archives du 7eme Art / Photo12)
Romain Duris dans "Casse-tête chinois", de Cédric Klapisch (2013) ; un Français qui s'affronte à New York ©AFP - Andrew D. Schwartz (Ce Qui Me Meut / Archives du 7eme Art / Photo12)
Romain Duris dans "Casse-tête chinois", de Cédric Klapisch (2013) ; un Français qui s'affronte à New York ©AFP - Andrew D. Schwartz (Ce Qui Me Meut / Archives du 7eme Art / Photo12)
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De Chateaubriand à Regis Debray, il semble qu'il y ait un sentiment de défiance diffus mais tenace vis-à-vis des Etats-Unis chez les auteurs français. Qu'est-ce que les Français n'aiment pas chez les Américains, et comment l'ont-ils dit dans leurs textes ? Des réponses avec Philippe Roger.

Avec
  • Philippe Roger écrivain, directeur d'études à l'EHESS, chercheur au CNRS, directeur de la revue Critique

Philippe Roger est historien et critique, directeur d'études à l'EHESS, et directeur de la revue Critique. Spécialiste du XVIIIe siècle, il a aussi travaillé sur Roland Barthes et sur les Etats-Unis dans les représentations collectives. C'est ce dernier sujet, développé dans le livre L'ennemi américaine : généalogie de l'anti-américanisme français (2002, Seuil), qu'il aborde dans cette carte blanche. A travers une sélection de textes, il cherche à nous faire comprendre l'origine, les formes, et les manifestations de cette vieille dent que les Français, avec les Italiens, auraient toujours conservé contre les Américains. 

A l'opposé du "rêve américain", il semble que beaucoup d'écrivains français aient partagé la vision des Etats-Unis comme d'une terre "stérile" ou "anémique", dont les occupants ne seraient pour beaucoup que des boutiquiers incultes. Du mépris culturel à la peur de "l'ogre américain", Philippe Roger décrypte les représentations de l'Amérique vue de la France. 

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A 15h55, la poésie avec Jacques Bonnaffé.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Ouverture : Panama de The Avener (Capitol) Fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

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