Julien Gracq, 1951
Julien Gracq, 1951 ©AFP - Inconnu
Julien Gracq, 1951 ©AFP - Inconnu
Julien Gracq, 1951 ©AFP - Inconnu
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Ecrivain rare, secret, Julien Gracq semble ne jamais s’être tout à fait accordé à son époque. Se tenant loin des milieux littéraires, il a refusé en 1951 le prix Goncourt attribué à son ouvrage "Le rivage des Syrtes" et passé l’essentiel de sa vie à enseigner la géographie au lycée Claude Bernard.

Avec

Philippe Le Guillou est un auteur et essayiste français. Fervent admirateur de l’œuvre de Gracq, il a longtemps fréquenté l’écrivain, auquel il a par la suite dédié plusieurs ouvrages, des essais, mais aussi des livres d’entretiens retraçant les conversations tenues lors de leurs rencontres. Dès 1991, il lui consacre l’ouvrage Julien Gracq : fragment d’un visage scriptural publié aux éditions la Table Ronde. Le Guillou a ensuite publié en 2007 Le Déjeuner des bords de Loire suivi de Monsieur Gracq. Récits de rencontres avec Julien Gracq (Gallimard), suivi en 2009 de Le Dernier Veilleur de Bretagne. Dernières rencontres avec Julien Gracq (Mercure de France). En 2014, il lui consacrait l’essai A Argol il n’y a pas de château (Pierre-Guillaume de Roux). 

A 15h30, nous retrouvons Jacques Nerson, de l’Obs, pour la chronique. 

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A 15h55, Jacques Bonnaffé nous offre un moment de poésie. 

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).