L'oeuvre d'Amos Oz : épisode 2/4 du podcast Amos Oz

Amos Oz, le 8 août 1988 en Israël
Amos Oz, le 8 août 1988 en Israël ©Getty - Photo by ZOOM 77/Gamma-Rapho via Getty Images
Amos Oz, le 8 août 1988 en Israël ©Getty - Photo by ZOOM 77/Gamma-Rapho via Getty Images
Amos Oz, le 8 août 1988 en Israël ©Getty - Photo by ZOOM 77/Gamma-Rapho via Getty Images
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Nous parcourons aujourd'hui l'oeuvre d'Amos Oz, où le destin des héros s'entremêle avec celui d'Israël.

Avec
  • Jean Mattern écrivain, éditeur, responsable du domaine étranger chez Grasset
  • Michèle Tauber Maître de conférence en langue et littérature hébraïque moderne et contemporaine à l'Université Sorbonne-Nouvelle Paris 3
  • Marianne Payot Journaliste à l'Express

Nous sommes en compagnie de Jean Mattern, écrivain et éditeur, et de Michèle Tauber, maître de conférence en langue et littérature hébraïque à la Sorbonne-Nouvelle Paris 3. 

L'oeuvre d'Amos Oz est profondément ancrée dans la construction d'Israël, et pose la question d'une identité sioniste avec acuité et nostalgie. Mais elle s'inspire également d'une tradition littéraire qui réunit la Bible, les contes, la littérature russe... S'il est possible de dire qu'Amos Oz pratique l'autofiction, les réflexions épiques et intimes sur la "souffrance juive" qu'il propose dans ses écrits s'inscrivent donc aussi dans le cadre d'un itinéraire familial, entre transmission et révolte, qui porte les héros de ses grandes fresques, tour à tour romans, cantiques, poèmes ou contes. 

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Nous nous intéressons en seconde partie d'émission au lien profond entre Israël et la langue hébraïque, dans l'oeuvre abondante d'Amos Oz. Autour de la terre, "erets" en hébreu, se cristallisent en effet des thèmes fondamentaux, puisqu'elle est tour à tour nourricière et amante, mystique et chargée d'histoire.

A 15h30 : la chronique littéraire présentée par Marianne Payot, journaliste à l'Express. 

A 15h55 : Jacques Bonnaffé poursuit ses lectures des textes poétiques de Flora Bonfanti

MUSIQUE GÉNÉRIQUE : Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE : Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat)

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