Illustration du conte des "Sept corbeaux" (1934). La petite fille se sert de son index comme d'une clé pour ouvrir la porte.
Illustration du conte des "Sept corbeaux" (1934). La petite fille se sert de son index comme d'une clé pour ouvrir la porte. ©Getty - Universal History Archive/UIG
Illustration du conte des "Sept corbeaux" (1934). La petite fille se sert de son index comme d'une clé pour ouvrir la porte. ©Getty - Universal History Archive/UIG
Illustration du conte des "Sept corbeaux" (1934). La petite fille se sert de son index comme d'une clé pour ouvrir la porte. ©Getty - Universal History Archive/UIG
Publicité

Bernadette Bricout nous ouvre la porte du royaume des contes et nous en donne les clés de compréhension. En cette période festive, la semaine est consacrée aux contes pour enfants... et adultes.

Avec

Après avoir consacré sa thèse de doctorat au "recueilleur" de contes et lui-même conteur, Henri Pourrat (1887-1959), Bernadette Bricout a poursuivi sa propre analyse des contes. Elle est à présent Maîtresse de conférences en littérature orale et vice-présidente de l'université Paris - Diderot. En sa compagnie, nous évoquons les contes de Grimm, ceux de Perrault, nous parlons aussi de la tradition orale et de la symbolique des contes. 

Il était une fois...

Une porte fermée, une certaine curiosité de découvrir ce qui se cache derrière, des épreuves qui forgent la personnalité du héros ou de l’héroïne autant que celle de l'auditoire attentif... 

Publicité

Le conte exprime tout cela et plus encore dès le début, par la formule magique : "Il était une fois". Nous entrons ainsi dans un univers que l'on ne peut situer ni dans le temps ni dans l'espace mais qui nous parle pourtant de notre propre histoire. En effet, de quoi parlent les contes, si ce n'est de nous-mêmes ? 

Dans cet univers, l'extraordinaire devient courant et désormais tout fait sens : 

Tout conte fait sens et toutes les lectures du conte ne parviendront jamais à en épuiser le sens. Bernadette Bricout

15 h 30 : Baptiste Liger du magazine LIRE nous présente la chronique littéraire. 

15 h 55 : Jacques Bonnaffé débute une nouvelle semaine avec la lecture du recueil de poèmes de Hans Limon, Poéticide, paru aux éditions du Quidam en 2018.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE : Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE : Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat)Ba