La folie du voir : épisode 3/4 du podcast Marguerite Duras, la vie comme littérature

Delphine Seyrig dans La Musica, réalisé par Marguerite Duras en 1967
Delphine Seyrig dans La Musica, réalisé par Marguerite Duras en 1967 ©AFP - LES FILMS RAOUL PLOQUIN / LES PR / COLLECTION CHRISTOPHEL
Delphine Seyrig dans La Musica, réalisé par Marguerite Duras en 1967 ©AFP - LES FILMS RAOUL PLOQUIN / LES PR / COLLECTION CHRISTOPHEL
Delphine Seyrig dans La Musica, réalisé par Marguerite Duras en 1967 ©AFP - LES FILMS RAOUL PLOQUIN / LES PR / COLLECTION CHRISTOPHEL
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De la folie du voir chez Lol V. Stein, au « Camion », film essentiellement composé d’un plan fixe de deux heures, le regard est un élément central dans l’œuvre de Duras. Dominique Noguez et Mireille Calle-Gruber reviennent sur cette omniprésence du « voir » chez Duras et ses paradoxes.

Avec

Notre premier invité, Dominique Noguez, est essayiste et romancier. Il a côtoyé Marguerite Duras à laquelle il a dédié deux ouvrages, Duras, Marguerite paru en 2001 chez Flammarion et Duras, toujours publié chez Actes Sud en 2009. Il témoigne, dans ce dernier ouvrage, des années durant lesquelles il a fréquenté l’auteure. Il nous éclaire ainsi sur la personnalité complexe de Marguerite Duras, mais également sur le rapport très particulier qu’elle entretenait avec le regard, thématique traversant toute son œuvre. 

Notre deuxième invitée, Mireille Calle-Gruber, est écrivaine, professeure de littérature et d'esthétique à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle et directrice du Centre de Recherches en Etudes Féminines et de Genres. Son essai Duras, la noblesse de la banalité (De L’Incidence Editeur, 2014) revient également sur le "voir" chez Marguerite Duras, mais aussi sur le ton particulier caractérisant son écriture. 

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Mise en scène d'Agatha de Duras par Bertrand Marcos, du 30 avril au 17 mai 2018, au Théâtre de l'Epée de Bois à Paris - Vendredi 4 mai : rencontre-débat à l’issue de la représentation

A 15h30, nous retrouvons Alexis Brocas, du Nouveau Magazine Littéraire, pour la chronique. 

A 15h55, Jacques Bonnaffé lit la poésie. 

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

L'équipe