Vladimir et Vera Nabokov jouant aux échecs, 1958 ©Getty - Carl Mydans / Contributeur
Vladimir et Vera Nabokov jouant aux échecs, 1958 ©Getty - Carl Mydans / Contributeur
Vladimir et Vera Nabokov jouant aux échecs, 1958 ©Getty - Carl Mydans / Contributeur
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Résumé

Passionnées, érotiques ou tendres, extravagantes ou terre à terre… La Compagnie explore cette semaine des correspondances amoureuses aux multiples facettes. Aujourd’hui, nous présentons les lettres de Vladimir Nabokov à Véra, sa femme, à laquelle il a écrit durant 54 ans.

avec :

Laure Troubetzkoy (professeur des universités Directrice de l’UFR d’Etudes slaves à l’université Paris-Sorbonne.), Alexis Brocas (Journaliste, romancier, critique et rédacteur en chef du magazine, "Lire").

En savoir plus

Ils se rencontrent en 1923 à Berlin alors qu’ils sont deux de jeunes immigrants russes. Ils se marient deux années plus tard et restent ensemble jusqu’à la mort de Nabokov en 1977. Durant toutes ces années, Vera est aux côtés de Vladimir, l’aidant à dactylographier ses ouvrages, l’accompagnant dans ses chasses aux papillons, et devenant son assistante lorsqu’il est nommé professeur aux Etats-Unis. Les Lettres à Véra, ont été publiées en 2017. Elles contiennent les messages que Nabokov a, de 1923 à 1976, adressé à celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Aucune trace cependant des lettres que Véra avait elle-même adressées à son mari : elle les a toutes brûlées. Pour nous parler de cette correspondance à sens unique, nous recevons aujourd’hui Laure Troubetzkoy, spécialiste de littérature russe des XIXème et XXème siècles et professeure d’études slaves à l’Université Paris IV-Sorbonne. 

Je ne le cacherai pas : j’ai tellement perdu l’habitude d’être, disons, compris, qu’aux premiers instants de notre rencontre, j’ai eu l’impression que c’était une plaisanterie, un leurre de carnaval… (Première lettre de Vladimir Nabokov à Vera, le 26 juillet 1923)

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A 15h30, nous sommes en compagnie des revues avec Alexis Brocas, du Nouveau Magazine Littéraire

A 15h55, les lectures de poésie de Jacques Bonnaffé.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction).

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).