Couple de personnes âgées avec un esprit de femme jeune, photographie prise (et modifiée?) vers 1920, figurant dans la collection du National Media Museum en Grande-Bretagne, exemple de la "spirit photography" qui se développe dès la moitié du XIXe
Couple de personnes âgées avec un esprit de femme jeune, photographie prise (et modifiée?) vers 1920, figurant dans la collection du National Media Museum en Grande-Bretagne, exemple de la "spirit photography" qui se développe dès la moitié du XIXe - William Hope (source : Flickr)
Couple de personnes âgées avec un esprit de femme jeune, photographie prise (et modifiée?) vers 1920, figurant dans la collection du National Media Museum en Grande-Bretagne, exemple de la "spirit photography" qui se développe dès la moitié du XIXe - William Hope (source : Flickr)
Couple de personnes âgées avec un esprit de femme jeune, photographie prise (et modifiée?) vers 1920, figurant dans la collection du National Media Museum en Grande-Bretagne, exemple de la "spirit photography" qui se développe dès la moitié du XIXe - William Hope (source : Flickr)
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Maisons hantées, meurtres, spectres blancs qui apparaissent en surimpression d'une photographie d'époque : Charles Dickens a écrit des "histoires de fantômes". Il était à la fois fasciné, et en même temps très peu impressionné par le spiritisme ou l'occultisme qui passionnèrent ses contemporains.

Avec
  • Isabelle Gadoin
  • Alexis Brocas Journaliste, romancier, critique et rédacteur en chef du magazine, "Lire"

Isabelle Gadoin est professeure au département d’anglais de l’université de Poitiers, spécialiste de William Morris, de Charles Dickens, et plus généralement, du XIXe siècle britannique. Elle est l'auteure d'une préface à l’édition enrichie de Histoires de fantômes (Folio. Classiques, 2016), dix contes tragiques ou comiques dans lesquels, à partir d'une anecdote, d'une légende urbaine, ou d'un fait divers Dickens fait naître des esprits, des spectres, des apparitions d'inspiration gothique et grotesque.

Et à 15h30, la chronique d’Alexis Brocas, qui vient présenter le changement de visage de la revue à laquelle il contribue, désormais intitulée laconiquement Le Nouveau Magazine littéraire.

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En fin d'émission, Jacques Bonnaffé lit de la poésie.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE: Ouverture : Panama de The Avener (Capitol) Fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

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