Illustration de Georges Rochegrosse aux Fleurs du mal, Ferroud, 1917.
Illustration de Georges Rochegrosse aux Fleurs du mal, Ferroud, 1917. - Rochegrosse
Illustration de Georges Rochegrosse aux Fleurs du mal, Ferroud, 1917. - Rochegrosse
Illustration de Georges Rochegrosse aux Fleurs du mal, Ferroud, 1917. - Rochegrosse
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Baudelaire occupa une quarantaine de logements à Paris. Cette "habitation poétique" de la ville se traduit aussi par une attitude spécifique, une attention particulière à son environnement qu'expriment ses écrits. C'est de "l'être au monde" baudelairien que nous parlons dans ce deuxième volet.

Avec

La compagnie des oeuvres vous propose cette semaine une nouvelle écoute de sa série sur l'auteur des Fleurs du mal.

Dans une première partie, l'écrivain Didier Blonde nous parle du Paris de Baudelaire tel qu'il l'habita et l'écrivit. Dans une seconde partie, le poète et essayiste Michel Deguy évoque la "piété" baudelairienne.

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"Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,

Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde;

Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,

Et les grands ciels qui font rêver d'éternité."

"Paysage", Les Fleurs du Mal.

A 15h30 Georges-Marc Habib de Page des libraires nous parle de L'Homme et le bois de Lars Mytting illustré par Heesang et Graphic Design (Gaïa, 2016), du disque Simple comme bonjour d'après Jacques Prévert, chanté par Domitille et Amaury, musique Marc Demais, Séverin Millet (Gallimard Jeunesse, 2016) et de La Vie intellectuelle en France en deux tomes dirigés par Christophe Charle et Laurent Jeanpierre (Seuil, 2016).

Et à 15h55 Jacques Bonnaffé lit Baudelaire.

MUSIQUE GENERIQUE: Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE: Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat).

L'équipe