Napoléon III (1808-1873) remet le décret d’annexion des communes limitrophes de Paris au baron Georges Haussmann (1809-1891) en juin 1859. Détail d'un tableau d'Adolphe Yvon (1817-1893), France, XIXe siècle
Napoléon III (1808-1873) remet le décret d’annexion des communes limitrophes de Paris au baron Georges Haussmann (1809-1891) en juin 1859. Détail d'un tableau d'Adolphe Yvon (1817-1893), France, XIXe siècle
Napoléon III (1808-1873) remet le décret d’annexion des communes limitrophes de Paris au baron Georges Haussmann (1809-1891) en juin 1859. Détail d'un tableau d'Adolphe Yvon (1817-1893), France, XIXe siècle  ©Getty -  DEA / G. DAGLI ORTI /  De Agostini Editorial
Napoléon III (1808-1873) remet le décret d’annexion des communes limitrophes de Paris au baron Georges Haussmann (1809-1891) en juin 1859. Détail d'un tableau d'Adolphe Yvon (1817-1893), France, XIXe siècle ©Getty - DEA / G. DAGLI ORTI / De Agostini Editorial
Napoléon III (1808-1873) remet le décret d’annexion des communes limitrophes de Paris au baron Georges Haussmann (1809-1891) en juin 1859. Détail d'un tableau d'Adolphe Yvon (1817-1893), France, XIXe siècle ©Getty - DEA / G. DAGLI ORTI / De Agostini Editorial
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Résumé

Nicolas Chaudun interroge avec nous le mythe de l'homme providentiel : Haussmann a-t-il été un urbaniste ou un chef d’orchestre ? Faut-il parler de l’œuvre d’un homme ou d’une œuvre collective ?

avec :

Nicolas Chaudun (Éditeur d'art, écrivain et documentariste.), Georges-Marc Habib (Libraire).

En savoir plus

Avec Nicolas Chaudun, éditeur d'art, documentariste et écrivain, auteur de Haussmann, Georges Eugène, Préfet-Baron de la Seine (Babel/Actes Sud)

A rebours de l’image d’un Haussmann architecte et esthète, Nicolas Chaudun nous livre le portrait du fonctionnaire loyal, énergique, qui s’empare des affaires de l’empire de manière vorace. C’est par la force, obnubilée par sa propre gloire et par celle de l’Empire, qu’il met en œuvre la modernisation que l’époque appelait de vive voix.

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Haussmann est un combattant. Les droites que dessinent les nouveaux axes répondent avant tout à des intérêts pratiques d’ordre hygiénique et économique. Il faut « vasculariser », aérer, faire respirer la ville, libérer les flux et la circulation.

Haussmann conçoit Paris comme un tout, comme un organisme intrinsèque dont il s’agit de veiller à la santé et à la performance athlétique - Nicolas Chaudun

Travaux nocturnes des constructions de la rue de Rivoli, éclairés par la lumière électrique, gravure, 1854 (Wikicommons)
Travaux nocturnes des constructions de la rue de Rivoli, éclairés par la lumière électrique, gravure, 1854 (Wikicommons)
- Galdrau, Jules

Et en fin d'émission, retrouvez la chronique de Georges-Marc Habib, de la Librairie de l’Atelier.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE (début) : Panama, de The Avener (Capitol)

MUSIQUE GÉNÉRIQUE (fin) : Nuit noire, de Chloé (Lumière noire)

Références

L'équipe

Matthieu Garrigou-Lagrange
Matthieu Garrigou-Lagrange
Anne-Vanessa Prévost
Collaboration
Didier Pinaud
Collaboration
Laurence Millet
Réalisation
Laurence Jennepin
Collaboration