Impression soleil Levant, Claude Monet (1872)
Impression soleil Levant, Claude Monet (1872)
Impression soleil Levant, Claude Monet (1872) ©Getty - tableau photographié par DeAgostini
Impression soleil Levant, Claude Monet (1872) ©Getty - tableau photographié par DeAgostini
Impression soleil Levant, Claude Monet (1872) ©Getty - tableau photographié par DeAgostini
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Résumé

L’impressionnisme, dont le nom même doit son origine à un bon mot paru dans le journal satirique Le Charivari, est-il l’histoire d’un malentendu ? Un autre récit est-il possible, qui fasse la part belle au véritable projet artistique de ses plus dignes représentants, parmi lesquels Claude Monet ?

avec :

Anne Lafont (Historienne de l'art, directrice d'étude à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).), Valérie Mettais.

En savoir plus

« L’impressionnisme n’existe pas. Pissaro, Monet et d’autres l’ont exprimé de toutes les manières, répétant leur refus des écoles, des groupes, des théories. » Ainsi l’historienne de l’art Valérie Mettais commence-t-elle son Histoire vivante de l’impressionnisme publiée aux éditions Hazan. Elle est aujourd’hui l’invitée de Matthieu Garrigou-Lagrange. Ensemble, ils reviennent aux sources de ce courant artistique de la fin du XIXe siècle qui bouleversa, par sa volonté de s’offrir comme plaisir visuel et son refus partiel de prendre en charge une forme de récit ou de savoir, les relations entre art et vérité. 

Quand arrivent les impressionnistes, la photographie occupe déjà une grande partie du terrain. C'est l'une des raisons pour lesquelles les peintres vont effectuer un pas de côté par rapport à la réalité, qu'ils ne peuvent retranscrire comme prétend le faire la photographie, et se tourner vers l'impression, la subjectivité. (Valérie Mettais)

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Ce que Monet représente, ce n'est pas le paysage, c'est l'air qui circule autour. Il exprime ainsi non pas une vérité, mais sa subjectivité, son impression par rapport au motif. (Valérie Mettais)

Être impressionniste, c'est se situer par rapport à une tradition de la peinture du XIXe siècle et la radicaliser à certains égards. (Valérie Mettais)

Retrouvez en cours d'émission la chronique d'Anne Lafont, historienne de l'art, directrice d'étude à l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

MUSIQUE GÉNÉRIQUE (début) : Panama, de The Avener (Capitol)

MUSIQUE GÉNÉRIQUE (fin) : Nuit noire, de Chloé (Lumière noire)

Références

L'équipe

Matthieu Garrigou-Lagrange
Matthieu Garrigou-Lagrange
Anne-Vanessa Prévost
Collaboration
Didier Pinaud
Collaboration
Laurence Millet
Réalisation
Laurence Jennepin
Collaboration