Roland Barthes en juin 1975.
Roland Barthes en juin 1975.
Roland Barthes en juin 1975.  ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma
Roland Barthes en juin 1975. ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma
Roland Barthes en juin 1975. ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma
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Résumé

Comment définir l'oeuvre de Barthes ? Comme celle d'un penseur, d'un théoricien ? Ou bien plutôt comme celle d'un écrivain ? Eric Marty considère la profonde "positivité" de l'oeuvre de Roland Barthes, qui cherche toujours à trouver un sens aux textes, mais aussi aux moments de la vie.

avec :

Eric Marty (Ecrivain, essayiste et professeur de littérature française à l’Université Paris Diderot-Paris 7), Marianne Payot (Journaliste à l'Express).

En savoir plus

Eric Marty, écrivain, professeur de littérature contemporaine à l'Université Paris VII - Diderot et membre de l'Institut Universitaire de France, a dirigé l'édition des Œuvres Complètes de Roland Barthes, dont les 5 tomes ont paru au Seuil, ainsi que de ses Cours et Séminaires. Il est également l'auteur de Roland Barthes, le métier d'écrire (Fiction & Cie, Seuil, 2006), qui comprend également un témoignage, "Mémoire d'une amitié", où Eric Marty, alors âgé de vingt ans, raconte sa rencontre avec Barthes.

L'oeuvre de Roland Barthes est une oeuvre positive, au sens où elle est établie, elle a une existence, une cohérence. - Eric Marty. 

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Nous abordons l'œuvre de Barthes de manière chronologique : des premières « mythologies » d’après-guerre, jusqu’à la consécration marquée par l’entrée au Collège de France, qui coïncide avec le grand succès des Fragments d’un discours amoureux, publiés en 1977.

Roland Barthes se fait écrivain, au sens où il produit des formes neuves avec ces dispositifs textes-images singuliers et ce goût pour la dissémination. - Eric Marty 

A 15h30, retrouvez la chronique de Marianne Payot, du journal L'Express

A 15h55, Jacques Bonnaffé nous lit des extraits choisis des poèmes de Marie-Claire Banquart issus de l'anthologie Terre énergumène chez Gallimard, et de François de Cornière dont le Castor Astral a publié le recueil Ça tient à quoi ? 

MUSIQUE GÉNÉRIQUE : Panama, de The Avener (Capitol) fin : Dwaal, de Holy Stays (Something in Construction)

MUSIQUE CHRONIQUE : Self portrait de Chilly Gonzales (Gentle threat)

Rediffusion du 11/06/2019

Références

L'équipe

Matthieu Garrigou-Lagrange
Matthieu Garrigou-Lagrange
Anne-Vanessa Prévost
Collaboration
Didier Pinaud
Collaboration
Laurence Millet
Réalisation
Laurence Jennepin
Collaboration