

Photographe, voyageur, mais aussi peintre dans sa jeunesse et ami des artistes, retour sur la vie du photographe Henri Cartier-Bresson (1908-2004).
- Agnès Sire directrice artistique de la Fondation Cartier-Bresson
- Marin de Viry Écrivain et critique littéraire
Pour évoquer la vie du photographe français, nous recevons Agnès Sire, directrice artistique de la Fondation Henri Cartier-Bresson.
Henri Cartier-Bresson est né le 22 août 1908, en Seine-et-Marne, dans une famille aisée. Profitant d’une bonne éducation, il ne fut pas bon élève pour autant, bien que lecteur vorace de littérature et poésie.
Très discret sur sa vie, il affichait une certaine méfiance
C’était quelqu’un qui cultivait l’art de la désobéissance, qui n’aimait pas du tout qu’on le range dans une case. Il a entretenu soigneusement cette variation entre la peinture, la littérature, la photographie, qui était vraiment pour lui un art mineur. Et puis il est devenu quand même un des photographes les plus célèbres de la planète – mais il préférait s’intéresser à Paolo Uccello. – Agnès Sire
Il était toujours dans la provocation :
Henri détestait les certitudes, dès qu’il voyait quelqu’un qui affichait des certitudes, il disait le contraire, c’était systématique. – Agnès Sire
De la découverte de la photographie dans les années 1930, imprégnée de surréalisme, jusqu’aux expositions dans le monde entier, en passant par la guerre, la captivité, les nombreux voyages, la rencontre avec Gandhi, redécouvrez le parcours de celui qui soulignait l’importance d’avoir toujours « le compas dans l’œil ».
Et en fin d'émission, retrouvez la chronique de Marin de Viry, , journaliste à la Revue des Deux Mondes
MUSIQUE GÉNÉRIQUE (début) : Panama, de The Avener (Capitol)
MUSIQUE GÉNÉRIQUE (fin) : Nuit noire, de Chloé (Lumière noire)
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