La Comédie Française interprète Andromaque de Jean Racine, dirigé par Muriel Mayette à Paris, France le 15 octobre 2010. Comédiennes : Leonie Simaga, Julie-Marie Parmentier, Cecile Brune, Celine Samie ©Getty - Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho
La Comédie Française interprète Andromaque de Jean Racine, dirigé par Muriel Mayette à Paris, France le 15 octobre 2010. Comédiennes : Leonie Simaga, Julie-Marie Parmentier, Cecile Brune, Celine Samie ©Getty - Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho
La Comédie Française interprète Andromaque de Jean Racine, dirigé par Muriel Mayette à Paris, France le 15 octobre 2010. Comédiennes : Leonie Simaga, Julie-Marie Parmentier, Cecile Brune, Celine Samie ©Getty - Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho
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Résumé

Qu’est-ce qui rend l’œuvre de Racine un modèle classique ? De l’Alexandrin miraculeux à la tristesse majestueuse, Georges Forestier nous emmène au cœur du tragique racinien.

avec :

Georges Forestier (Professeur de littérature à l'université Paris-Sorbonne (Paris IV)), Guillaume Perilhou.

En savoir plus

Avec Georges Forestier,  professeur à l'université Paris-Sorbonne, responsable de l'édition critique des "Œuvres complètes Théâtre-Poésie"  dans la collection « Bibliothèque de la Pléiade » de Gallimard et d’une biographie Jean Racine (Gallimard)

Ce n’est pas le vers lui-même qui fait le classicisme de Racine, c’est la manière dont il reprend des sujets éternels et la manière dont il traite les relations et les passions humaines.

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Une fois le classicisme défini, on peut mieux comprendre la querelle des Anciens et des Modernes, et cette situation paradoxale dans laquelle se retrouve Racine, défenseur des Anciens alors qu’il est pris comme modèle par les Modernes.

Modernité qu’on retrouve dans Bérénice, une « tragédie de la parole » selon notre invité. 

L’œuvre de Racine se découvre ainsi à travers le dialogue avec Aristote, le rôle de l’Histoire, la construction contradictoire des personnages ; et Georges Forestier peut alors nous livrer la recette de la longévité du succès racinien :

Il y a une telle force dans les relations entre les personnages, une telle violence contenue qui marque la force des passions, qu’on a l’impression que ceux qui s’aiment, qui se déchirent et qui s’entretuent sont nos contemporains.

Et en fin d'émission, réécoutez la chronique de Guillaume Perilhou, critique littéraire au magazine Têtu 

Références

L'équipe

Matthieu Garrigou-Lagrange
Matthieu Garrigou-Lagrange
Anne-Vanessa Prévost
Collaboration
Didier Pinaud
Collaboration
Laurence Millet
Réalisation
Laurence Jennepin
Collaboration