Portrait de Claude Monet
Portrait de Claude Monet
Portrait de Claude Monet ©Getty - Library of Congress/Corbis/VCG
Portrait de Claude Monet ©Getty - Library of Congress/Corbis/VCG
Portrait de Claude Monet ©Getty - Library of Congress/Corbis/VCG
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Résumé

Peindre l’air, la beauté de l’air, tel était le désir de Claude Monet. « Et ce n’est rien d’autre qu’impossible », reconnaissait-il, mais il s’y efforça pourtant, vouant son existence à cette recherche. Une vie en peinture, dont La compagnie des œuvres fait aujourd’hui le récit.

avec :

Pascal Bonafoux (Romancier et historien d'art).

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La légende veut qu’à l’enterrement de Claude Monet, son grand ami Clemenceau ait arraché le drap du cercueil en s’écriant : « Non ! Pas de noir pour Monet ! » Laissant en bordure de route le drap noir des austères hommages, c’est un portrait en couleurs du peintre de Giverny que s’appliquent aujourd’hui à faire Matthieu Garrigou-Lagrange et Pascal Bonafoux, auteur d’une biographie de l’artiste publiée aux éditions Perrin en 2007, et rééditée depuis dans la collection de poche Tempus.

Lorsqu'il atteint la majorité, Monet décide de quitter le Havre pour Paris. Il a pris conscience qu'il voulait devenir peintre, au grand dam de son père, qui menace de lui couper les vivres. Grâce aux négoces des caricatures effectuées dans sa jeunesse, Monet a réuni une somme d'argent suffisante à son départ. Une fois à Paris, il sera soutenu par sa tante, au nom prédestiné lorsqu'il s'agit de peinture : Mme Lecadre. Son père exigera toutefois qu'il prépare le concours d'entrée à l'école des Beaux-Arts et entre dans un atelier respectable, dont il s'échappera bien vite pour peindre en extérieur. (Pascal Bonafoux)

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Jamais Monet n'est content de son travail. Y compris lorsqu'il exécute cette extraordinaire série qu'est celle des façades de la cathédrale de Rouen. L'envie le prend parfois de donner des coups de sabot dans ses toiles. Son insatisfaction est permanente, raison pour laquelle il travaillera sa vie durant, ne cessant de se remettre en question, de rechercher la perfection, à tel point que son grand ami Clémenceau lui dira un jour : « Je suis certain que lorsque j'entrerai au paradis, je te trouverai en train de peindre ». (Pascal Bonafoux)

MUSIQUE GÉNÉRIQUE (début) : Panama, de The Avener (Capitol)

MUSIQUE GÉNÉRIQUE (fin) : Nuit noire, de Chloé (Lumière noire)

Références

L'équipe

Matthieu Garrigou-Lagrange
Matthieu Garrigou-Lagrange
Anne-Vanessa Prévost
Collaboration
Didier Pinaud
Collaboration
Laurence Millet
Réalisation
Laurence Jennepin
Collaboration