Dessin d'Anna Akhmatova
Dessin d'Anna Akhmatova - Modigliani (1911)
Dessin d'Anna Akhmatova - Modigliani (1911)
Dessin d'Anna Akhmatova - Modigliani (1911)
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"Et ce qui restera, c’est la Parole souveraine" (Anna Akhmatova, Requiem, 1940)

Avec
  • Hélène Henry-Safier Enseignant-chercheur honoraire à l’Université Paris-Sorbonne, traductrice littéraire, critique littéraire.
  • Sophie Benech traductrice du russe

Anna Akhmatova par celles qui comme elle ont côtoyé l’abîme. Ce sera Nadejda Mandelstam le temps d'un bref, tendre et piquant récit de souvenirs écrit à la mort de la poétesse en 1966. Ce sera Lydia Tchoukovskaia qui, de 1938 à 1966 nota, se rappela, se récita avec une constance précieuse ses visites quasi quotidiennes – si l’on excepte une brouille de dix ans -  à celle dont elle disait : " Cette voix proclame que nous ne sommes pas encore morts". 

Pour en parler, Hélène Henry, traductrice notamment de la biographie  Boris Pasternak de Dmitri Bykov parue chez Fayard et Sophie Benech à qui l'on doit la traduction de Sur Akhmatova de Nadejda Mandelstam, de Requiem d'Anna Akhmatova ( Interférences) et l'édition enfin intégrale de ces prodigieux Entretiens avec Akhmatova signés Lydia Tchoukovskaïa tout juste parues aux Editions Le Bruit du temps.

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