Le visage de "M. Moon" à l'entrée du parc d'attractions historique de Melbourne, Luna Park, en octobre 1998, juste avant sa restauration. Construit en 1912, le visage de M.Moon avait déjà fait l'objet d'une rénovation dans les années 70.
Le visage de "M. Moon" à l'entrée du parc d'attractions historique de Melbourne, Luna Park, en octobre 1998, juste avant sa restauration. Construit en 1912, le visage de M.Moon avait déjà fait l'objet d'une rénovation dans les années 70.
Le visage de "M. Moon" à l'entrée du parc d'attractions historique de Melbourne, Luna Park, en octobre 1998, juste avant sa restauration. Construit en 1912, le visage de M.Moon avait déjà fait l'objet d'une rénovation dans les années 70. ©AFP - William West
Le visage de "M. Moon" à l'entrée du parc d'attractions historique de Melbourne, Luna Park, en octobre 1998, juste avant sa restauration. Construit en 1912, le visage de M.Moon avait déjà fait l'objet d'une rénovation dans les années 70. ©AFP - William West
Le visage de "M. Moon" à l'entrée du parc d'attractions historique de Melbourne, Luna Park, en octobre 1998, juste avant sa restauration. Construit en 1912, le visage de M.Moon avait déjà fait l'objet d'une rénovation dans les années 70. ©AFP - William West
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Résumé

Clarisse Gorokhoff est l'invitée d'Etienne Klein pour son deuxième roman, "Casse-gueule", paru au printemps 2018 chez Gallimard.

avec :

Clarisse Gorokhoff (écrivain).

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Emmanuel Lévinas expliquait que la vulnérabilité du visage est une expérience fondamentale, qui est même constitutive de l’existence humaine. Avec ses multiples caractéristiques (couleur des yeux, forme du nez, courbure de la mâchoire, contours de la bouche…), le visage ne peut pas être véritablement décrit de façon globale. Il se résume donc plutôt à l’expression de la vulnérabilité du sujet. « La peau du visage, écrit Lévinas dans Éthique et infini, est celle qui reste la plus nue, la plus dénuée. La plus nue, bien que d’une nudité décente. La plus dénuée aussi : il y a dans le visage une pauvreté essentielle ; la preuve en est qu’on essaie de masquer cette pauvreté en se donnant des poses, une contenance »

Le visage est d’abord ce par quoi on existe pour autrui. Mais que représente-t-il, au juste, pour son propriétaire ? Et que représente-t-il aux yeux des autres ? Et que se passe-t-il lorsque, pour une raison ou une autre, il se trouve fracassé ?

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Clarisse Gorokhoff, écrivain, est l'auteur de "Casse-Gueule", paru au printemps 2018 chez Gallimard.

Choix musicaux de Clarisse Gorokhoff

  • Lhasa de Sela, « La confession »
  • Neil Young, « Heart of gold »
Références

L'équipe

Etienne Klein
Production
François Caunac
Réalisation
Cyril Baert
Collaboration