Vision d’artiste du satellite WMAP collectant les données afin d’aider les scientifiques à comprendre le Big Bang.
Vision d’artiste du satellite WMAP collectant les données afin d’aider les scientifiques à comprendre le Big Bang. - Tempshill / Nasa
Vision d’artiste du satellite WMAP collectant les données afin d’aider les scientifiques à comprendre le Big Bang. - Tempshill / Nasa
Vision d’artiste du satellite WMAP collectant les données afin d’aider les scientifiques à comprendre le Big Bang. - Tempshill / Nasa
Publicité

L'historien et philosophe des sciences Michel Bitbol a toujours voulu "comprendre l’univers à grande échelle, comprendre l’essence de la vie, et comprendre ma propre situation d’être jeté dans le monde."

Avec
  • Michel Bitbol Directeur de recherche au CNRS , aux Archives Husserl de l’ ENS à Paris

Avec Michel Bitbol, historien et philosophe des sciences, directeur de recherche au CNRS (Archives Husserl, École normale supérieure), dont le dernier livre Maintenant la finitude : peut-on penser l'absolu ? vient de paraître aux éditions Flammarion. 

Mon rêve d’adolescent était ambitieux, ou peut-être simplement inconscient : comprendre l’univers à grande échelle, comprendre l’essence de la vie, et comprendre ma propre situation d’être jeté dans le monde. Michel Bitbol

Publicité

Depuis plusieurs années, les « nouveaux réalismes » sont au cœur d'un vif débat philosophique. Ce livre y prend part en faisant la critique de l'une de leurs principales variétés, le « matérialisme spéculatif » de Quentin Meillassoux (auteur, en 2006, d’Après la finitude). Notre invité s'oppose à cette doctrine sur trois points. Loin d'être un « étrange savoir » de philosophes ignorant les sciences, l'idée que les connaissances sont relatives au langage, à l'action et à la situation voire à ce que l'on vit à présent est la clé pour comprendre les théories physiques. 

En direct du Salon du Livre

L'équipe