Quand la physique broie du noir

Les idées noires de la physique (Les Belles Lettres): illustration de couverture
Les idées noires de la physique (Les Belles Lettres): illustration de couverture
Les idées noires de la physique (Les Belles Lettres): illustration de couverture
Les idées noires de la physique (Les Belles Lettres): illustration de couverture
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Un astrophysicien et un philosophe, tous deux issus du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), s'intéressent au "noir" en physique dans deux ouvrages parus récemment.

Avec
  • Vincent Bontems philosophe des sciences et des techniques, chercheur au CEA (commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives)
  • David Elbaz Astrophysicien au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies associées (CEA Saclay), laboratoire « Cosmologie et évolution des galaxies ».

La physique d’aujourd’hui se donne avec délectation des airs de série noire : corps noir, trou noir, matière noire, énergie noire… Pourquoi ne voit-elle pas la vie en rose ? D’où provient cette sienne manie d’accoler l’adjectif « noir » à des mots ordinaires ? En quoi cela modifie-t-il leur sens ?

Dans le langage courant, le mot noir sert à dire tantôt l’obscur, le mystérieux, l’effrayant, tantôt le caché, l’inconnu, l’opaque. Mais que veut signifier le physicien lorsqu’il dit d’un corps, d’un milieu, d’un objet ou d’une substance qu’ils sont noirs ? À quelles propriétés la noirceur se réfère-t-elle alors ? Et à quels symboles renvoie-t-elle ?

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Invités: Vincent Bontems, philosophe des sciences, auteur de Les idées noires de la physique (Les Belles Lettres) et David Elbaz, astrophysicien, chef du laboratoire Cosmologie et Evolution des Galaxies au Service d'Astrophysique du CEA, auteur de A la recherche de l'univers invisible (Odile Jacob).

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