"Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un danois à Paris",  "Christian Boltanski, faire son temps", "Ben Russell, La montagne invisible",
"Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un danois à Paris", "Christian Boltanski, faire son temps", "Ben Russell, La montagne invisible",
"Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un danois à Paris",  "Christian Boltanski, faire son temps", "Ben Russell, La montagne invisible",
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Résumé

Au sommaire de La Dispute Arts Plastiques : "Christian Boltanski, faire son temps" au Centre Pompidou, "Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un danois à Paris" au Musée Bourdelle, "Ben Russell, La montagne invisible" au Frac île de France, Coup de cœur pour "Le rêveur de la forêt"

avec :

Sally Bonn (Auteure, critique et Maître de conférence en esthétique à l'Université d'Amiens), Florian Gaité (Docteur en philosophie, enseignant à l'Université Paris 1), Anaël Pigeat (Editor-at-large du mensuel The Art Newspaper édition française, critique d’art et journaliste à Paris Match, productrice de documentaires sur France-Culture, ancienne critique à La Dispute sur France Culture).

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"Christian Boltanski, faire son temps" 

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Christian Boltanski, Départ (2015)
Christian Boltanski, Départ (2015)

Présentation : En quelque cinquante œuvres rythmant le parcours de Christian Boltanski, cette ample traversée de l’œuvre d’une des plus grandes figures de la création de notre temps permet d’en mesurer l’ampleur et l’ambition marquées par son histoire et un demi-siècle de méditations sur la fonction et la parole de l’artiste dans nos sociétés. Trente-cinq années se sont écoulées depuis la première exposition de Christian Boltanski au Centre Pompidou. Conçue par Boltanski lui-même comme une vaste déambulation au cœur de son œuvre, cette nouvelle exposition se veut moins une rétrospective qu’une suite de séquences marquant les étapes et les métamorphoses de son propos.

Plus d'informations : "Christian Boltanski, faire son temps" //  jusqu’au 16 mars au Centre Pompidou

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L'avis des critiques : 

"C'est une exposition qui est assez théâtrale, très scénographiée, et dans laquelle il y a une atmosphère sonore, comme des battements de cœur dont on a l'impression qu'ils relient toutes les œuvres entre elles. " Anaël Pigeat

"Cette exposition se veut la traversée d'une vie, pas nécessairement celle de l'artiste, mais celle de chacun dans sa singularité. Bien sûr, la vie de Boltanski est très présente car il y a toujours une part manifeste d'autobiographie dans ses œuvres." Sally Bonn

"Boltanski est véritablement un tragédien. Il arrive à mettre en scène les deux grands affects qu'Aristote assigne à la tragédie, à savoir la pitié et la terreur. Du côté de la pitié, je trouve que c'est très réussi car on a vraiment une progression : on part des œuvres qui ont l'air ou qui sont autobiographiques, puis le propos s'élargit, le personnel s'efface et l'anonymat apparaît.__" Florian Gaité   

"Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un danois à Paris"

Louis Comfort Tiffany Plat rosace ton or, vers 1897 Verre, haut. 2 cm , diam. 37 cm Paris, Petit Palais, musée des Beaux-Arts  de la Ville de Paris
Louis Comfort Tiffany Plat rosace ton or, vers 1897 Verre, haut. 2 cm , diam. 37 cm Paris, Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

Présentation : La première exposition en France consacrée à Niels Hansen Jacobsen (1861-1941) entraînera le visiteur dans l’univers étrange et onirique du sculpteur et céramiste danois, contemporain de Bourdelle. De 1892 à 1902, le Danois s’établit à Paris; son atelier à la Cité Fleurie, 65 boulevard Arago, est le rendez-vous d’un groupe de symbolistes scandinaves et francophiles comme le peintre Jens Lund (1871-1924) ou la graveuse Henriette Hahn (1862-1934). Hansen Jacobsen a aussi pour voisins d’atelier le sculpteur et céramiste Jean Carriès, le collectionneur Paul Jeanneney, l’illustrateur Eugène Grasset.

Plus d'informations : "Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen - Un danois à Paris" // jusqu'au 31 mai au Musée Bourdelle

L'avis des critiques : 

"Une belle découverte qui a ses ambiguïtés, entre une dimension fantastique, hallucinée, marquée par l'exploration du mal sous toutes ses formes et une certaine mélancolie, voire une tristesse profonde.__"  Anaël Pigeat

"Une œuvre protéiforme qui mêle goût de l'étrange, symbolisme, ornementation, art nouveau et expérimentations plastiques. On suit le parcours de cette exposition comme les méandres d'un cours d'eau ou le labyrinthe d'une forêt.__" Sally Bonn

"Cette exposition permet de faire la synthèse de tous les styles et tous les techniques qu'il y a dans ce Paris fin de XIXème siècle,  jusqu'au début du 20ème siècle. On découvre ici la synthèse du symbolisme français, mais aussi danois, du japonisme qui est à l'époque très présent dans les salons parisiens, et de l'art nouveau.__" Florian Gaité

"Ben Russell, La montagne invisible" 

"Ben Russell, La montagne invisible"
"Ben Russell, La montagne invisible"

Présentation : Le frac île-de-france présente la première exposition en France consacrée à l’artiste américain Ben Russell. Artiste, cinéaste et commissaire d’exposition, son travail se déploie surtout in situ, sur le lieu de projection, et nous invite à une expérience à la fois incarnée et hallucinatoire de l’image documentaire.
La montagne invisible est une installation audiovisuelle multiple conçue comme un voyage vers l’infini : une immersion dans la documentation retraçant le pèlerinage d’un voyageur finlandais en quête d’un sommet utopique, qui se déploie comme un labyrinthe vidéo, où prologues, épilogues et interludes disruptifs s’entremêlent.

Plus d'informations : "Ben Russell, La montagne invisible__" // jusqu’au 5 avril au Frac Île de France Le Plateau

L'avis des critiques : 

"Il y a quelque chose d'ésotérique dans cette exposition, avec ces triangles qui indiquent la montagne, ces reflets de miroirs qui ponctuent les différents films, ou encore le caractère hallucinatoire de certaines œuvres." Anaël Pigeat

"On est dans une sorte de rapprochement, de l'ordre de l'hallucination, puisque images, musique, performance et récit de soi s'entremêlent. C'est une expérience de soi qui relève aussi de la quête.__" Sally Bonn

"On est très vite hypnotisé, c'est vraiment une des forces de cette exposition. A la fois par le côté expérimental des films, mais aussi par la mise en espace que je trouve vraiment très réussie, avec son aspect sombre, kaléidoscopique, hypnotique.__" Florian Gaité

Coup de cœur d’Anaël Pigeat pour "Le rêveur de la forêt"

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Présentation : Puisant à des sources multiples – poésie, philosophie, sciences – Le Rêveur de la Forêt croise les époques, les médiums et les genres. L’exposition réunit presque une centaine d’œuvres d’une quarantaine d’artistes. Grâce à des prêts exceptionnels de musées, de collections privées ou d’artistes, elle éclaire de manière inédite l’œuvre d’Ossip Zadkine, la matérialité vivante caractéristique de ses sculptures et leur lien organique à la forêt. Autobiographique, le titre renvoie au sculpteur, à son attachement intime à la forêt.

Plus d'informations : "Le rêveur de la forêt" //  jusqu’au 23 février au Musée Zadkine

Références

L'équipe

Arnaud Laporte
Arnaud Laporte
Arnaud Laporte
Production
Antoine Lachand
Antoine Lachand
Antoine Guillot
Chronique
Catherine Robin
Chronique
Charles Arden
Chronique
Lucile Commeaux
Production déléguée
Emmanuel Dupuy
Chronique
Yasmine Youssi
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Laura Capelle
Chronique
Laurent Bury
Chronique
Philippe Azoury
Chronique
Marie-Aude Roux
Chronique
Thomas Corlin
Chronique
Olivier Lamm
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Marie Sorbier
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René Solis
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Sally Bonn
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Boris Pineau
Collaboration
Murielle Joudet
Chronique
Julien Gester
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Sophie Bourdais
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Thierry Chèze
Chronique
Hugo Cassavetti
Chronique
Iris Brey
Chronique
Joseph Ghosn
Chronique
Sophie Rosemont
Chronique
Laurent Nunez
Chronique
Olivier Joyard
Chronique
Corinne Rondeau
Chronique
Florian Gaité
Chronique
Sonia Déchamps
Chronique
Aïssatou N'Doye
Collaboration
Alexandre Fougeron
Réalisation
Mathilde Wagman
Chronique
Anaël Pigeat
Chronique