Que lire cet été ?
Que lire cet été ?
Que lire cet été ? - Quatre livres choisis par nos critiques
Que lire cet été ? - Quatre livres choisis par nos critiques
Que lire cet été ? - Quatre livres choisis par nos critiques
Publicité
Résumé

Sous le soleil exactement, à l'ombre tranquillement, quels livres lire cet été? Pour la dernière de la saison, nous faisons une Dispute décuplée. Des critiques en quatuor et des livres finement sélectionnés par Elisabeth Franck-Dumas, Florent Georgesco, Philippe Chevilley et Eric Loret.

avec :

Eric Loret (Journaliste), Elisabeth Franck-Dumas (journaliste à Libération), Philippe Chevilley (Chef du service culture des Echos), Florent Georgesco (Journaliste au Monde des livres.).

En savoir plus

L’histoire du mariage raté d’une parfaite débutante américaine, prétexte à une peinture de moeurs subtile et acerbe de la haute société new-yorkaise des années 1950.

Les années de jeunesse de Lucy De Bourgh, l’héritière d’une des familles les plus en vue de Rhode Island, se partagent entre un New York huppé et un Paris bohème où elle côtoie intellectuels et artistes. À la surprise de son entourage, elle épouse dans les années 1950 Thomas Snow, fils d’un garagiste en pleine ascension sociale.

Publicité

Un demi-siècle plus tard, Philip croise par hasard Lucy qu’il a autrefois fréquentée. Elle lui dévoile les détails saisissants de son mariage raté et Philip peine à concilier avec ses propres souvenirs ce flot inat-tendu de ressentiments. Son récit empreint d’amertume remet en cause tout ce qu’il a pu imaginer jusqu’ici sur ces gens qu’il a connus, admirés ou désirés.

Entre Paris et Manhattan, Long Island et Newport, Louis Begley dresse, dans ce roman intimiste, le portrait sans concession de la haute société américaine.

"Souvenirs d'un mariage", de Louis Begley, traduit de l'anglais par Édith Soonckindt

Souvenirs d'un mariage  de Louis Begley
Souvenirs d'un mariage de Louis Begley
- (ed Piranha)

Au sujet de « À la lumière de ce que nous savons » (Ed. Christian Bourgois), premier roman dévorant qui récapitule la fracture Sud-Nord, signé d’un brillant Bangladais de naissance (ensuite passé par Oxford et Yale avant de se retrouver banquier à Wall Street, puis avocat international requis par la défense des droits de l'homme) : Zia Haider Rahman.

"A la lumière de ce que nous savons", de Zia Haider Rahman, édition Bourgois.

"A la lumière de ce que nous savons",  de Zia Haider Rahman
"A la lumière de ce que nous savons", de Zia Haider Rahman
- (ed Bourgois)

« Les sentiments sont les véritables occupants des vies humaines. On peut dire d’eux ce que l’on a dit des Celtes (nos ancêtres, pour la plupart d’entre nous) : ils sont partout, seulement on ne les voit pas. Les sentiments font vivre (et forment) les institutions, ils sont impliqués dans les lois contraignantes, les hasards heureux, se manifestent à nos horizons, pour s’élever au-delà vers les galaxies. On les trouve dans tout ce qui nous concerne. »

Alexander Kluge est relativement connu, en France, pour sa filmographie, abondante et variée, qui a d’ailleurs fait l’objet d’une large rétrospective à la Cinémathèque Française en 2013. L’écrivain est en revanche ici pratiquement ignoré, sinon des germanistes, alors qu’il est une des figures les plus célèbres de la littérature allemande contemporaine et salué comme tel par les médias allemands, le public, l’édition.

Son originalité réside dans une manière de parler de la réalité contemporaine allemande en s’appuyant aussi bien sur son immense culture classique que sur un maniement très original de la fiction, à travers, le plus souvent, de brèves séquences qui sont autant d’apologues dont la juxtaposition et l’accumulation finissent par composer une véritable fresque de l’histoire de son pays et, au-delà, de celle de la pensée et de la sensibilité occidentales.

"Chronique des sentiments", tome I d’Alexander Kluge (ed POL)

Chronique des sentiments, tome I   d’Alexander Kluge
Chronique des sentiments, tome I d’Alexander Kluge
- (ed POL)

Angleterre, haut Moyen Âge. Dans un pays en proie à toutes sortes de superstitions vivent Axl et Beatrice. Leur amour a résisté aux années, mais leurs souvenirs sont aussi brumeux que les montagnes et les vallées qui les entourent. Ils décident de faire un voyage pour rejoindre leur fils qu’ils n’ont pas vu depuis des années. Des obstacles se dressent sur leur chemin, parfois étranges, parfois terrifiants.

Sommes-nous les otages impuissants de notre mémoire?

"Le Géant enfoui" de Kazuo Ishiguro (Folio)

"Le Géant enfoui" de Kazuo Ishiguro
"Le Géant enfoui" de Kazuo Ishiguro
- Folio

La Revue de presse culturelle d'Antoine Guillot :

Retrouvez la revue de presse quotidienne d'Antoine Guillot en cliquant ici

Grâce à des services comme le "Books by the Foot" de la vénérable librairie Strand à New York, on peut avoir l'air cultivé sans se prendre la tête, et afficher une bibliothèque bien remplie, à l'instar de vos bambins, qui n'aiment rien tant que collectionner (et même lire !) les bons gros pavés bien épais.

La programmation musicale :

John Greaves, « Ah… memories »

Mary J Blige, « Family affair »

Francis Cutting, « The squirrel’s toy »

Orkes Melayu, « Purnama »

Références

L'équipe

Arnaud Laporte
Arnaud Laporte
Arnaud Laporte
Production
Eric Loret
Chronique
Antoine Lachand
Antoine Lachand
Antoine Guillot
Production déléguée
Emily Barnett
Chronique
Virginie Le Duault
Collaboration
Emmanuel Dupuy
Chronique
Hugo Boursier
Collaboration
Yasmine Youssi
Chronique
Joëlle Gayot
Chronique
Nathalie Crom
Chronique
Noémie Luciani
Chronique
Marie-Aude Roux
Chronique
Olivier Lamm
Chronique
René Solis
Chronique
Seham Boutata
Collaboration
Julien Gester
Chronique
Thierry Chèze
Chronique
Hugo Cassavetti
Chronique
Joseph Ghosn
Chronique
Laurent Nunez
Chronique
Jean-Max Colard
Chronique
Daniel Finot
Réalisation
Corinne Rondeau
Chronique
Vincent Huguet
Chronique
Daniel Martin
Chronique
Harry Bellet
Chronique
Anaël Pigeat
Chronique