A gauche : Arctic Monkeys ©Domino Records. A droite : Beach House et Mark Pritchard ©WARP
A gauche : Arctic Monkeys ©Domino Records. A droite : Beach House et Mark Pritchard ©WARP
A gauche : Arctic Monkeys ©Domino Records. A droite : Beach House et Mark Pritchard ©WARP
A gauche : Arctic Monkeys ©Domino Records. A droite : Beach House et Mark Pritchard ©WARP
A gauche : Arctic Monkeys ©Domino Records. A droite : Beach House et Mark Pritchard ©WARP
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Résumé

Ce soir, la Dispute se consacre à la musique avec "7" le nouvel album de Beach House, le groupe Arcitc Monkeys qui sort "Tranquility Base Hotel & Casino" après cinq ans d'absence et le mini-album de Mark Pritchard "The four worlds".

avec :

Joseph Ghosn (directeur de la rédaction de Vanity Fair), Sophie Rosemont (Journaliste Culture à Rolling Stone, Les Inrocks, Vanity Fair, Vogue), Mathilde Serrell.

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"7" de Beach House (Sub pop)

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"7" de Beach House est le 7ème album du duo originaire de Baltimore, qui a maintenant 13 années d’existence, et qui a écrit à ce jour 77 chansons. 

Victoria Legrand et Alex Scally étaient considérés comme les chantres de la “dream pop”.

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Prochains concerts : 

30.09 – Lyon, Épicerie Moderne

15.10 – Paris, Olympia

Beach House se réinvente en gardant sa marque de fabrique. Il y a peut-être quelque chose de plus massif et de plus torturé qui s’ajoute au son de dream pop. C’est le glamour dans ce qu’il a de plus attrayant et sordide. Sophie Rosemont

Comme dans les films de Sofia Coppola, quand on s’ennuie, on s’ennuie vraiment. J’aime pourtant beaucoup la tension entre le thème et la proposition musicale. Cet album démarre malheureusement avec la dernière chanson. Et il y a aussi une certaine fraîcheur, "Black car" par exemple, a une tension dramatique et c’est ici que c’est beau : lorsque la dream pop est pondérée par la noirceur. Mathilde Serrell

J’aime beaucoup ce disque mais suis pas certain de l’écouter souvent. Cela évoque beaucoup de choses que l’on connait, notamment à «My Bloody Valentine». C’est comme écouter un disque qu’on aime beaucoup mais dans une pièce différente de là où on se trouve. Joseph Ghosn

Je trouve le disque beau et bien fait, mais je ne réécouterai pas car quelque chose n’imprime pas, les paroles ne restent pas. Arnaud Laporte

"Tranquility Base Hotel & Casino" d'Arctic Monkeys (Domino Records)

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Présentation officielle :
Arctic Monkeys sera de retour avec son sixième album, ‘Tranquility Base Hotel & Casino’ le vendredi 11 mai 2018. Produit par James Ford et Alex Turner, l’album a été enregistré à Los Angeles, Paris et Londres.

Sur ce premier album depuis ‘AM’ en 2013, comme sur les précédents, le groupe est déterminé à continuer d’explorer de nouveaux terrains musicaux. ‘Tranquility Base Hotel & Casino’ augmente considérablement la mise. C’est un album riche et brillant qui reflète de façon encore plus exhaustive la vision créative d’Alex Turner.

Je fais partie des fans de AM ! C’est comme si Alex Turner s’installait au piano bar : il est sur la pochette et en pleine introspection et questionnement sur le monde qui l’entoure. J’aime ce détournement de ce qui nous entoure par sa plume. Il y a une écriture poétique ciselée qui vaut le détour. Il faut oublier le vocal et la musique entrer dans cet album par le texte ! Mathilde Serrell

Je m’ennuie excessivement et c’est d’une vulgarité sans nom.  J’ai l’impression d’écouter l’album de quelqu’un de très vieux qui court après des fantômes. Cette idée de faire un album conceptuel mièvre, me laisse les bras ballants. Joseph Ghosn

Ce n’est certes pas un disque d’Arctic Monkeys. Il y a quelque chose de très langoureux et inquiétant. C’est la découverte d’Alex Turner, de ce qu’il est : 32 ans la sagesse d’un vieux sioux et l’insolence d’un gamin de 12 ans. Cet album me transporte de A à Z. Sophie Rosemont

C’est une écoute véritablement pénible pour moi, il n’y a rien à tirer de cet album. Certes Bowie est une référence, mais Alex Turner s’est trompé d’étoile ! Arnaud Laporte

"The four worlds" de Mark Pritchard (Warp)

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Présentation officielle :
"The Four Worlds" est le nouveau mini-album de Mark Prtichard.
Il explore en outre l'univers sonore rencontré pour la première fois en 2016 dans "Under the sun", et prolonge la collaboration de Mark Pritchard avec le célèbre artiste Jonathan Zawada sur les visuels. L'album de huit pistes comprend également des collaborations musicales avec Gregory Whitehead et The Space Lady.

Mark Pritchard est une grande figure méconnue de la musique  électronique. C’est un disque d’ambiances parfois envoûtantes. Il va  chercher dans les textures, dans ce qui est commencé et inachevé. Joseph Ghosn 

C’est un album mélancolique tout en humilité. Cette timidité est appréciable mais me fait rester sur ma réserve. C’est de l’ordre de l’interlude, beau et appréciable, mais on attend autre chose. Sophie Rosemont

Pour moi c’est un disque géologique, pastoral, architectural : tout ce qu’il y a de plus virtuose dans la structure et la construction ! Mathilde Serrell

Vos commentaires :

Avant et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur le compte Twitter et la page Facebook de la Dispute.

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

Références

L'équipe

Arnaud Laporte
Arnaud Laporte
Arnaud Laporte
Production
Antoine Lachand
Antoine Lachand
Antoine Guillot
Chronique
Thomas Beau
Réalisation
Lucile Commeaux
Production déléguée
Emmanuel Dupuy
Chronique
Yasmine Youssi
Chronique
Marie-Aude Roux
Chronique
Olivier Lamm
Chronique
René Solis
Chronique
Boris Pineau
Collaboration
Murielle Joudet
Chronique
Julien Gester
Chronique
Thierry Chèze
Chronique
Hugo Cassavetti
Chronique
Romain Burrel
Chronique
Camille André
Collaboration
Iris Brey
Chronique
Joseph Ghosn
Chronique
Sophie Rosemont
Chronique
Laurent Nunez
Chronique
Guillaume Tion
Chronique
Corinne Rondeau
Chronique
Florian Gaité
Chronique
Aïssatou N'Doye
Collaboration
Harry Bellet
Chronique
Anaël Pigeat
Chronique