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Un documentaire de Séverine Liatard et Séverine Cassar

Le nom classe, renvoie à une généalogie et une histoire, il dit d’où l’on vient, où l’on naît, parfois à quel milieu l’on appartient. C’est un signe d’identité mais est-ce l’identité elle-même ?

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Après la guerre, 5% des Juifs français ont demandé à franciser leur nom et le Conseil d’Etat a reconnu la « consonance israélite » comme motif légitime. La peur d’une répétition de la Shoah et d’un certain antisémitisme ont motivé ces familles qui pour la plupart ont bien assumé ce changement de nom.

Cependant, aujourd’hui, des enfants ou des petits enfants souhaitent reprendre leur patronyme d’origine mais l'Etat moderne n'aime pas les identités mouvantes et il est donc difficile voire impossible pour ces personnes de retrouver ce nom. La loi française autorise effectivement à franciser son nom s’il estime qu’il sera une facilitation à l’intégration mais l’inverse est extrêmement difficile au motif de l’immutabilité du nom et l’impossibilité d’adopter un nom à consonance étrangère.

En 2009, un collectif, la Force du nom, s’est créé pour plaider devant le conseil d’Etat la possibilité de remonter le temps.

Avec les témoignages de Raymond Aubrac (résistant) Emilie Berrebi (psychanalyste) Alain Didier-Weill (psychanalyste) Jérémie et Claude Fazel Lucien Finel Julien Grassen-Barbe Nicole Lapierre (sociologue) Céline Masson (psychanalyste et fondatrice du collectif la Force du nom).

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Charlotte Roux
Réalisation
Aurélie Marsset
Collaboration
Renaud Dalmar
Réalisation
Perrine Kervran
Perrine Kervran
Perrine Kervran
Production déléguée
Séverine Liatard
Production déléguée
Séverine Cassar
Réalisation
Maryvonne Abolivier
Collaboration
Anne Fleury
Réalisation
Anaïs Kien
Production déléguée