Léonard Foujita dans son atelier parisien, 1924. - Photographie de Thérèse Bonney © Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018.
Léonard Foujita dans son atelier parisien, 1924. - Photographie de Thérèse Bonney © Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018.
Léonard Foujita dans son atelier parisien, 1924. - Photographie de Thérèse Bonney © Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018.
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Résumé

Aujourd'hui, un portrait du peintre Foujita ; né au Japon en 1886, il arrive en France en 1913. Le documentaire du jour évoque son parcours artistique et le Paris des années 20.

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Dans le Paris des années 20, Foujita est partout. Ses expositions font évènement, Paris-Match l’interroge sur sa maîtrise du Ju-Jitsu, ses sorties sur les plages de Deauville font toujours sensations ainsi que ses apparitions dans les bals d’artistes qu’il fréquente avec assiduité. Le peintre s’approprie la mode androgyne des années folles pour rapprocher l’Occident de lui, ou peut-être est-ce l’inverse… Tsuguharu Foujita embrasse l’art et l’artisanat et se défait des frontières académiques. Tous les supports sont les bienvenus pour cet artiste frénétique, des petites aquarelles, aux murs de sa chapelle, de ses immenses odalisques aux boîtes d’allumettes, il dessine, peint, photographie, filme, coud, tout en prenant la pose.

Descendant d’une famille de samouraïs, cette figure de l’Ecole de Paris a du négocier ferme avec son père médecin militaire son départ du Japon pour conquérir Paris dans l’espoir de s’y faire un nom.

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L’arrivée des occidentaux au Japon, Foujita, Maison du Japon, Cité Internationale Universitaire de Paris.
L’arrivée des occidentaux au Japon, Foujita, Maison du Japon, Cité Internationale Universitaire de Paris.
© AFP - © Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018. Photo Manuel Cohen

Accroupi devant sa toile, un pinceau dans une main, une cigarette dans l’autre, Foujita apparaît inlassablement dans les photos de presse peignant des femmes, des paysages mélancoliques, des chats, des enfants aux yeux démesurés mais aussi les scènes de batailles qui ont obscurci son image de dandy perpétuellement charmant et modéré au cours de la Deuxième Guerre Mondiale. 

Avec: 

Sylvie Buisson, historienne de part et spécialiste de Foujita
Catherine Delot, conservateure en chef au musée des Beaux Arts de Reims
Michael Lucken, historien et spécialiste des cultures de guerre au Japon
Anne Le Diberder, directrice de la Maison-Atelier Foujita, à Villiers-le-Bâcle.
Lectures: Elsa Dupuy
Traduction: Djamel Rabahi

Un documentaire d'Anaïs Kien, réalisé par Séverine Cassar

Exposition, Foujita, peindre dans les années folles au Musée Maillol

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Aurélie Marsset
Collaboration
Renaud Dalmar
Réalisation
Thomas Dutter
Réalisation
Séverine Liatard
Production déléguée
Séverine Cassar
Réalisation
Victor Macé de Lépinay
Production déléguée
Francesca Fossati
Francesca Fossati
Francesca Fossati
Collaboration
Anne Fleury
Réalisation
Anaïs Kien
Anaïs Kien
Anaïs Kien
Production déléguée