Première promotion des chevaliers de l'ordre de Saint-Louis par Louis XIV (1638-1715) à Versailles. Peinture de Francois Marot (1666-1719), musée du Château de Versailles
Première promotion des chevaliers de l'ordre de Saint-Louis par Louis XIV (1638-1715) à Versailles. Peinture de Francois Marot (1666-1719), musée du Château de Versailles ©AFP - ©Luisa Ricciarini/Leemage
Première promotion des chevaliers de l'ordre de Saint-Louis par Louis XIV (1638-1715) à Versailles. Peinture de Francois Marot (1666-1719), musée du Château de Versailles ©AFP - ©Luisa Ricciarini/Leemage
Première promotion des chevaliers de l'ordre de Saint-Louis par Louis XIV (1638-1715) à Versailles. Peinture de Francois Marot (1666-1719), musée du Château de Versailles ©AFP - ©Luisa Ricciarini/Leemage
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Une première partie consacrée à une étude de l'ordonnancement des rangs dans l'Ancien Régime avec Fanny Cosandey ; puis en deuxième partie, nous évoquerons la filiation en France aux XVIe et XVIIe siècles avec Sylvie Steinberg.

Avec
  • Fanny Cosandey Maîtresse de conférences à l'EHESS, spécialiste de société ét pouvoir en France à l'époque moderne
  • Sylvie Steinberg Historienne, directrice d'études à l’EHESS

Une émission co-animée par Séverine Liatard

Les travaux du sociologue Norbert Elias sur la société de cour nous ont habitué à considérer les règles entourant la cour royale, en particulier à Versailles, comme un moyen de civiliser les moeurs et d'apaiser les relations entre nobles. Dans son dernier ouvrage , Fanny Cosandey nous montre combien ce processus n'a pas empêché une violence symbolique de s'exercer à la Cour de France. En étudiant avec minutie les conflits de préséances, elle nous livre, dans son dernier ouvrage, un portrait d'une France obsédée par le respect des places réglé par le protocole.

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L'ouvrage de Sylvie Steinberg, consacré lui à la bâtardise, s'ajoute à ce retour à l'Ancien régime comme source de certaines de nos obsessions contemporaines. En s'attachant en effet à une histoire longue de la filiation, Sylvie Steinberg nous montre que le discours sur la bâtardise ne recouvre pas un nombre croissant de cas mais continue pourtant d'obséder les juristes et les législateurs.

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