Libellule. Portrait de la fille de l'artiste. Peinture de Ilya Yefimovich Repin (Ilia Repine) (1844-1930), huile sur toile
Libellule. Portrait de la fille de l'artiste. Peinture de Ilya Yefimovich Repin (Ilia Repine) (1844-1930), huile sur toile ©AFP - LEEMAGE
Libellule. Portrait de la fille de l'artiste. Peinture de Ilya Yefimovich Repin (Ilia Repine) (1844-1930), huile sur toile ©AFP - LEEMAGE
Libellule. Portrait de la fille de l'artiste. Peinture de Ilya Yefimovich Repin (Ilia Repine) (1844-1930), huile sur toile ©AFP - LEEMAGE
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Une nouvelle semaine qui s'ouvre ce matin sous le signe des jeunes filles, au XIXème et au XXème siècle, leurs vies, leurs milieux, leurs éducations.

Avec
  • Frédérique El Amrani- Boisseau Enseigne au lycée Chevrollier à Angers Elle a publié en 2012 aux PUR sa thèse : Filles de la Terre, apprentissages au féminin (Anjou 1920 – 1950)
  • Florence Rochefort Historienne des femmes et du genre

Premier temps aujourd'hui d'une semaine consacrée aux vies de jeunes filles.

En première partie avec l'historienne Frédérique El Amrani nous parlons de l'éducation de jeunes filles en milieu rural, pendant la première partie du XXème siècle. Nous verrons comment leurs vies ont été très influencées, entre autre, par le modèle bourgeois.

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En deuxième partie nous parlons de "politiques féministes du nom" en France du XIXème au XXIème siècle avec l'historienne Florence Rochefort.

Parler en son nom en tant que femme et au nom de toutes les femmes est un acte politique inaugural qui marque toute l’histoire des féminismes des XIXe et XXe siècles. Aussi, à chaque moment fort de mobilisation pour l’émancipation des femmes, la question du nom est abordée d’un point de vue critique. Au XIXe siècle, les saint-simoniennes dénoncent déjà l’usage du nom marital imposé aux femmes mariées et affirment la nécessité de se faire un nom ; au cours de la troisième République, le nom des femmes fait l’objet de maintes réflexions féministes et devient un débat public ; dans la deuxième moitié du XXe siècle et jusqu’aux premières années du XXIe siècle, il s’agit encore d’une problématique caractéristique du féminisme qui compte des succès législatifs d’envergure sur ces questions (notamment la loi du 4 mars 2002 sur le nom de famille et la circulaire de février 2012 sur la suppression dans les documents administratifs des mentions nom de jeune fille, nom d’épouse ou Madame ou Mademoiselle). Florence Rochefort dans la revue Clio 45/2017

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Production
Françoise Camar
Réalisation
Aurélie Marsset
Collaboration
Renaud Dalmar
Réalisation
Séverine Liatard
Production déléguée
Séverine Cassar
Réalisation
Véronique Samouiloff
Réalisation
Victor Macé de Lépinay
Production déléguée
Francesca Fossati
Francesca Fossati
Francesca Fossati
Collaboration
Anne Fleury
Réalisation
Anaïs Kien
Anaïs Kien
Anaïs Kien
Production déléguée